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Rural History 2019 - 4th EURHO Conference

Appel recherche - Lundi 15 octobre 2018 - 00:00Appel à PanelsNous avons le plaisir d’annoncer l’organisation de Rural History 2019, la quatrième conférence biennale de l’European Rural History Organisation (EURHO), qui se déroulera à Paris du mardi 10 septembre au vendredi 13 septembre 2019. Cette rencontre est organisée par l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), via le Centre de Recherches Historiques (CRH), en collaboration avec le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), la FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme) et l‘EPHE (École Pratique des Hautes Études). Dans la continuité des rencontres de Brighton (2020), de Berne 2013, de Girone (2015) et de Louvain (2017), la conférence de Paris vise à promouvoir un dialogue entre les chercheurs qui s’intéressent à l’histoire rurale en dépassant les frontières nationales, les barrières chronologiques et les découpages disciplinaires (http://ruralhistory2019.ehess.fr/).La conférence de Paris sera ouverte à toutes les propositions qui mobilisent des méthodes et des approches originales, explorent de nouveaux concepts et exposent des résultats dans une large gamme de thèmes, de périodes et de limites spatiales. Nous encourageons tous les enseignants-chercheurs, les chercheurs et les étudiants à présenter leur travail lors de cet événement. Nous accueillerons des panels et des communications traitant de l’histoire économique, sociale, politique ou culturelle des campagnes (production agricole ou artisanale, reproduction sociale, consommation, culture matérielle, les relations de pouvoir, genre, bien-être, vie du village, relations politiques, les améliorations technologiques et scientifiques, tourisme etc.) en lien avec l’histoire environnementale, politique, anthropologique et culturelle. Les approches issues des sciences sociales (géographie,  sociologie, science politique, archéologie), de l’économie et des sciences du vivant (agronomie, biologie, zoologie) sont encouragées.Tous les chercheurs travaillant sur l’histoire rurale sont invités à soumettre des propositions de panel. Les propositions de panel qui seront évaluées par le Comité scientifique devront porter sur un sujet précis et inclure des participants d’au moins deux pays différents. Les organisateurs seront avertis si d’autres propositions de communication concernent leur panel. Les doubles sessions sur un sujet particulier seront possibles, mais les triples ne le seront pas.Chaque session durera deux heures et comprendra quatre communications (papers). Les sessions seront dirigées par un président (Chair) et un discutant. La présentation de nouvelles recherches et de travaux en cours est particulièrement attendue et les participants ne peuvent pas proposer plus de deux communications. Les communications seront en anglais.Une proposition de panel doit inclure un titre, le nom complet et l’affiliation de l’organisateur ou du co-organisateur, un résumé présentant le sujet, son champ d’application, les thèmes et l’approche, et les noms et affiliations d’au moins deux contributeurs au panel (jusqu'à 500 mots). Un projet d’appel à communications peut-être également inclus.La date limite pour les propositions de panel est fixée au 15 octobre 2018. Seules les propositions soumises via ce lien seront évaluées par la Comité Scientifique. En cas de questions, contacter Federico Zemborain (CRH, UMR CNRS-EHESS), federico.zemborain@ehess.fr Comité d’organisation :Gérard Béaur, Directeur d’études, EHESS and directeur de recherche émérite, CNRS, CRH-ERHIMOR, Paris, Chaire.Fabrice Boudjaaba, Chargé de recherche, CNRS, CRH-ERHIMOR, Paris.Laurent Herment, Chargé de recherche, CNRS, CRH-ERHIMOR, Paris, Co-organisateur.Alain Chatriot, Professeur, SciencesPo, ERHIMOR, Paris.Alice Ingold, Maître de conférences, EHESS, CRH- GGH-TERres & GRHEN, Paris.Morgane Labbé, Maître de conférences, EHESS, CRH-ESOPP, Paris.Niccolo Mignemi, Membre de l’Ecole Française de Rome, ERHIMOR, Paris.Pablo Luna, Maître de conférences, Université Paris-Sorbonne, CRH-ERHIMOR, Paris.Perrine Mane, Directeur de recherche, CNRS, CRH-GAM, Paris.Jean-Baptiste Paranthoën, Chercheur post-doctorant, EHESS, CRH-ERHIMOR.Anne Varet-Vitu, Ingénieure de recherches, CNRS, CRH-LADEHIS, Paris.Nadine Vivier, Professeure émérite, Université Le Mans, membre de l’Académie d’Agriculture,  ERHIMOR, Paris.Nadja Vuckovic, Assistante ingénieure, EHESS, CRH, Paris.Federico Zemborain, Ingénieur de recherche, CNRS, CRH, Paris.

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Pouvoirs de l'imagination

Journée(s) d'étude - Vendredi 08 juin 2018 - 09:00Journée d'étude organisée par Elizabeth Claire (CRH), Béatrice Delaurenti (CRH), Roberto Poma (UPEC) et Koen Vermeir (Sphere), avec le soutien du CRH et du laboratoire Sphere.La notion d’imagination est aujourd’hui considérée comme un objet d’étude à part entière, après avoir longtemps été discréditée par la recherche scientifique. Néanmoins, dans la littérature moderne et contemporaine, l’imagination est généralement présentée de manière négative, comme une faculté mentale susceptible de provoquer l’erreur, l’illusion ou le péché. Nous voudrions aller à l’encontre de cette conception en étudiant une tradition intellectuelle et pratique alternative et méconnue : depuis les XIIe-XIIIe siècles jusqu’au début du XIXe siècle, des penseurs et des praticiens appartenant à des diverses disciplines, s’exprimant depuis des positions institutionnelles variées, ont soutenu l’idée que l’imagination possède de grands pouvoirs.La journée d'étude du 8 juin s'inscrit dans la continuité du séminaire pluriannuel du même nom, et s’attache à mettre en œuvre un travail collectif de discussion, d’analyse et de confrontation des sources sur la longue durée.Matinée (salle 11)9h00-10h30 Roberto Poma (Paris, UPEC)« Imagination et danse : la folie choréique et ses interprétations à l’époque moderne »10h45 -12h15 : Mary Baine Campbell (Résidente, Institut d'études avancées de Paris) :«  A Night of Dreams before the Day of Enlightenment: Descartes and the lost Olympiques »Après-midi (salle 9)13h30-15h : Hans Joachim Dethlefs (Tokyo, Chuo University) :« The role of imagination in a Sixteenth-Century German Commentary on Book XXX of Pliny's Natural History »15h15 - 16h45 : Patricia Falguière (Paris, EHESS) :« Art, technique et imagination »

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Union Internationale des Sciences Préhistoriques et Protohistoriques

Séminaire international - Lundi 04 juin 2018 - 09:00XVIIIème Congrès de l'Union Iinternationale des sciences préhistoriques et protohistoriques (UISPP) L’UISPP regroupe les préhistoriens et protohistoriens du monde entier. Il est membre actif du Conseil International pour la Philosophie et les Sciences Humaines (CIPSH), un des trois conseils académiques créés par l’Unesco en 1955. Elle organise depuis 1932 des congrès mondiaux tous les trois ans.Le XVIII° congrès UISPP se tiendra à Paris du 4 au 9 juin 2018. Il a reçu le soutien de nombreux organismes institutionnels : l’Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, le Ministère de la Culture, l’INRAP (Institut national de recherches en archéologie préventive), le CNRS, l’EHESS, le Muséum National d’Histoire Naturelle, le Musée de l’Homme, l’Institut de Paléontologie Humaine, le Ministères des Affaires étrangères (MAEDI), la Société Préhistorique Française, l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres, etc.Le XVIII° congrès UISPP à Paris sera l’occasion d’accueillir plus de 1600 préhistoriens venus du monde entier, de donner 1820 communications dans 122 sessions, qui seront ensuite publiées dans les actes du congrès. Le thème spécial retenu par le XVIII° congrès est « L’adaptation et la durabilité des sociétés préhistoriques et protohistoriques face aux variations climatiques ». Sandrine Robert, pour le CRH (Groupe GGHTerres) participera au congrès en tant que membre du comité d’organisation et organisatrice de la session XI - Resilience and Landscape.

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Analyse et politique de la ville

Séance spéciale de séminaire - Vendredi 01 juin 2018 - 09:45Séminaire Analyse et politique de la villeLGU-FMSH-EHESS-Comité d’HistoireAnnée 2017-2018 - La ville dans le débat public Session du vendredi 1er juin 2018Ville et jeux Olympiques : effets sociaux et conséquences urbanistiquesEHESS 54 boulevard Raspail Paris 6e, salle BS1-28 Le séminaire Analyse et politique de la ville se poursuit autour des valeurs qui l’ont toujours animé depuis sa création à l’Université de Paris Nanterre (Laboratoire de Géographie Urbaine, Guy Burgel) : l’approche pluridisciplinaire des processus urbains, les comparaisons internationales, l’ouverture sur la société civile, les collectivités territoriales, les élus et les professionnels de la ville. En association avec la FMSH (Michel Wieviorka), l’EHESS (Marie-Vic Ozouf-Marignier) et le Comité d’Histoire des ministères de l’Ecologie et de l’Habitat (Patrick Février), nous nous interrogerons cette année sur la contradiction entre l’omniprésence du fait urbain dans la société et son opacité dans le débat public en trois sessions. La première session a été consacrée à La ville dans l’action politique : un demi-siècle d’expériences, la seconde sur Equité et gouvernement des territoires Des métropoles aux périphéries. La troisième portera sur Ville et jeux Olympiques : effets sociaux et conséquences urbanistiques. 9h45.-10h IntroductionMarie-Vic Ozouf-Marignier (historienne-géographe, EHESS et Guy Burgel (géographe, LGU) 10h15 -11h30 Athènes 14 ans après : obsolescences, réussites urbaines et crise de l’Etat                Guy Burgel (géographe, LGU)                      11h30 -12h45 Paris un siècle avant : les Jeux de 1924 à Colombes Michaël Delépine (docteur en histoire, Université Paris Nanterre) 12h45 -14h Déjeuner libre (restaurant administratif de la FMSH) 14h00 -15h Paris et la Seine-Saint-Denis, entre l’extase du pseudo-renouvellement urbain et l’horreur du vrai fléau olympique Marc Perelman (philosophe, Université Paris Nanterre) 15h-16h30 Les JO : stratégies urbaines et vigilances citoyennes, table ronde animée par Guy Burgel et Marc PerelmanPatrick Braouezec, président de Plaine CommuneMarianna Kontos, architecte-urbanistePatricia Pelloux, directrice adjointe de l’Atelier Parisien d’UrbanismeJérôme Prieur, cinéaste, auteur de Les Jeux de Hitler, Berlin, 1936 16h30-17h15 Un regard extérieur : Lisbonne et le Parc des Nations (Exposition Universelle de 1998)Jorge Gaspar (géographe, Université de Lisbonne) 17h15-17h30 Conclusion : Marie-Vic Ozouf-Marignier et Guy Burgel  Collectif de préparation de la session :Philippe Boudon, Jacques Brun, Galia et Guy Burgel, Patrick Février, Gilles Montigny, Réza Naderpoor, Marie-Vic Ozouf, Philippe Panerai, Suzanne Paré, Marc Perelman, Jean-François Serre 

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Les études juives entre mémoire, histoire et transmission

Journée(s) d'étude - Mercredi 06 juin 2018 - 09:15Alors que le brassage de méthodologies caractérise la plupart des domaines des sciences sociales et ne cesse de s’élargir à la faveur des échanges interdisciplinaires, les « études juives » sont, par nature, au croisement des autres disciplines. En outre, « entre histoire, mémoire, et transmission », elles ont exercé / exercent- un rôle dans l’élaboration de l’image du passé et du présent.La journée se conclura par la remise du Prix de thèses en études juives (session 2017-2018), par Madame Mireille Hadas-Lebel, présidente du jury organisé par la Société des études juives, la Commission française des archives juives et la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

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Batailles d’images

Colloque - Jeudi 31 mai 2018 - 14:00Colloque international et exposition organisés par Maxime Boidy (LabToP-CRESPPA), Luciano Cheles (LUHCIE-Université de Grenoble-Alpes) et Francesca Martinez Tagliavia (CRH-EHESS), en collaboration avec la Maison de l’Italie, Cité Internationale Universitaire.Le portrait est un genre figuratif qui joue, de longue date, un rôle important dans la communication politique. La capacité de transformer les personnalités politiques absentes en figures présentes en fait un outil de propagande d’une grande efficacité. L’effigie permet de se présenter dans l’espace public sous un jour favorable tout en cultivant l’impression d’authenticité. Néanmoins, publicitaires et graphistes s’appuient sur de nombreux artifices pour mythifier les personnalités : pose, expression du visage, style vestimentaire, symbolisme des couleurs, accessoires et décor sont autant d’éléments sémantiques qui peuvent influencer le regardeur, de manière consciente ou inconsciente. D’autre part, le rapport ordinaire à l’image passe fréquemment par des formes d’agression iconoclaste. Déchirures au niveau du visage, sigles, graffitis, traduisent certains antagonismes qui structurent le champ politique. Ils révèlent en outre des enjeux plus profonds, tels que les formes de représentation ou d’incarnation sur lesquelles sont fondées les institutions des démocraties parlementaires, ou d’autres régimes politiques. L’attaque iconoclaste, la destruction de l’image peuvent laisser place à des stratégies visuelles plus nuancées. Celles-ci traduisent moins un antagonisme entre le projet incarné par l’affiche et la position de celui ou celle qui la détourne qu’un constat politique, voire un simple fait de campagne : l’échec d’une candidature, qui est aussi celui de la stratégie visuelle portée par l’affiche. Bien que l’affiche politique constitue un agencement textuel et visuel élaboré, elle demeure en grande partie le support d’un slogan, d’un message linguistique forgé pour frapper les esprits. Celui-ci devient un objet de détournement d’autant plus puissant qu’il offre un slogan alternatif permettant de décrédibiliser le candidat sur sa propre ligne de campagne. Aux formes de personnalisation assumées par certaines lignes politiques s’opposent les stratégies d’autres partis insistant sur le porte-parolat de leur candidat — l’incarnation est alors subie plutôt que choisie. Le message politique insiste sur les collectifs derrière les personnes, sinon sur les écueils des institutions existantes. Certaines stratégies de détournement amoindrissent, elles aussi, l’incarnation au profit de la puissance d’une masse anonyme, définie comme sujet politique à part entière.Cette manifestation entend réfléchir à ces questions d’iconographie politique à partir d’un corpus d’images de propagande produites au cours de la campagne électorale des élections présidentielles françaises 2017 et des élections législatives italiennes 2018. Afin d’examiner comparativement la rhétorique visuelle utilisée par les différents candidats au cours des deux campagnes, la manifestation se compose de deux volets.Le premier volet est d’ordre scénographique : une exposition présente des affiches officielles, des tracts, des professions de foi et des programmes, des images dématérialisées issues des réseaux sociaux, des médias traditionnels ou des « meetings holographiques », mais également un ensemble d’images attestant de détournements, de gestes iconoclastes ou de graffitis. Ces exemples de stratégies visuelles et de contre-images visent à documenter les usages sociopolitiques des images de propagande, tant du point de vue de leur spécificité propre, que de logiques visuelles plus diffuses. Ce faisant, il s’agit de proposer un appareil critique permettant de densifier la réflexion autour des images de propagande officielles, par le dispositif scénographique.La réflexion scientifique proprement dite autour des images de propagande fait l’objet d’un colloque de deux jours, avec l’invitation de chercheurs spécialistes de l’image et de la communication politique, issus des différentes disciplines des sciences humaines et sociales ainsi que d’une exposition qui se tiendra du 29 mai au 8 juin.  

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Batailles d’images

Colloque - Vendredi 01 juin 2018 - 15:00Colloque international et exposition organisés par Maxime Boidy (LabToP-CRESPPA), Luciano Cheles (LUHCIE-Université de Grenoble-Alpes) et Francesca Martinez Tagliavia (CRH-EHESS), en collaboration avec la Maison de l’Italie, Cité Internationale Universitaire.Le portrait est un genre figuratif qui joue, de longue date, un rôle important dans la communication politique. La capacité de transformer les personnalités politiques absentes en figures présentes en fait un outil de propagande d’une grande efficacité. L’effigie permet de se présenter dans l’espace public sous un jour favorable tout en cultivant l’impression d’authenticité. Néanmoins, publicitaires et graphistes s’appuient sur de nombreux artifices pour mythifier les personnalités : pose, expression du visage, style vestimentaire, symbolisme des couleurs, accessoires et décor sont autant d’éléments sémantiques qui peuvent influencer le regardeur, de manière consciente ou inconsciente. D’autre part, le rapport ordinaire à l’image passe fréquemment par des formes d’agression iconoclaste. Déchirures au niveau du visage, sigles, graffitis, traduisent certains antagonismes qui structurent le champ politique. Ils révèlent en outre des enjeux plus profonds, tels que les formes de représentation ou d’incarnation sur lesquelles sont fondées les institutions des démocraties parlementaires, ou d’autres régimes politiques. L’attaque iconoclaste, la destruction de l’image peuvent laisser place à des stratégies visuelles plus nuancées. Celles-ci traduisent moins un antagonisme entre le projet incarné par l’affiche et la position de celui ou celle qui la détourne qu’un constat politique, voire un simple fait de campagne : l’échec d’une candidature, qui est aussi celui de la stratégie visuelle portée par l’affiche. Bien que l’affiche politique constitue un agencement textuel et visuel élaboré, elle demeure en grande partie le support d’un slogan, d’un message linguistique forgé pour frapper les esprits. Celui-ci devient un objet de détournement d’autant plus puissant qu’il offre un slogan alternatif permettant de décrédibiliser le candidat sur sa propre ligne de campagne. Aux formes de personnalisation assumées par certaines lignes politiques s’opposent les stratégies d’autres partis insistant sur le porte-parolat de leur candidat — l’incarnation est alors subie plutôt que choisie. Le message politique insiste sur les collectifs derrière les personnes, sinon sur les écueils des institutions existantes. Certaines stratégies de détournement amoindrissent, elles aussi, l’incarnation au profit de la puissance d’une masse anonyme, définie comme sujet politique à part entière.Cette manifestation entend réfléchir à ces questions d’iconographie politique à partir d’un corpus d’images de propagande produites au cours de la campagne électorale des élections présidentielles françaises 2017 et des élections législatives italiennes 2018. Afin d’examiner comparativement la rhétorique visuelle utilisée par les différents candidats au cours des deux campagnes, la manifestation se compose de deux volets.Le premier volet est d’ordre scénographique : une exposition présente des affiches officielles, des tracts, des professions de foi et des programmes, des images dématérialisées issues des réseaux sociaux, des médias traditionnels ou des « meetings holographiques », mais également un ensemble d’images attestant de détournements, de gestes iconoclastes ou de graffitis. Ces exemples de stratégies visuelles et de contre-images visent à documenter les usages sociopolitiques des images de propagande, tant du point de vue de leur spécificité propre, que de logiques visuelles plus diffuses. Ce faisant, il s’agit de proposer un appareil critique permettant de densifier la réflexion autour des images de propagande officielles, par le dispositif scénographique.La réflexion scientifique proprement dite autour des images de propagande fait l’objet d’un colloque de deux jours, avec l’invitation de chercheurs spécialistes de l’image et de la communication politique, issus des différentes disciplines des sciences humaines et sociales ainsi que d’une exposition qui se tiendra du 29 mai au 8 juin.  

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Deux projets franco-allemands lauréats de l’ANR DFG

Échos de la recherche -L’Agence nationale de la recherche et la Deutsche Forschungsgemeinschaft ont publié la liste des projets lauréats pour l’édition 2016 de l’appel à projets franco-allemand en sciences humaines et sociales. Parmi les 13 projets financés, 2 projets sont coordonnés par l’EHESS (...)(...)

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Joseph Wulf : un historien juif polonais en RFA. Savoir du témoin, engagement de l’historien, écriture de l’histoire

Journée(s) d'étude - Vendredi 16 février 2018 - 09:00Survivant de la Shoah en Pologne, Joseph Wulf (1912-1974) est l'un de ces premiers historiens de la Catastrophe dont l’œuvre demeure trop méconnue.  Après avoir été membre de la Commission historique juive de Cracovie (1944-47), il émigra à Pa (...)(...)

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Les « archives juives », miroir du rapport des Juifs à l’Etat et à la Nation

Journée(s) d'étude - Mardi 19 juin 2018 - 09:15Dans le cadre de la thématique générale « Universalités et particularités en monde Juif » du programme « Judaïsmes Contemporains » du GSRL, nous souhaitons étudier les processus de constitution d’« archives juives » comme miroir du rapport des Juifs (...)(...)

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04/08/2018