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Un « spectacle dérobé à l’histoire »

Appel à communication - Jeudi 28 février 2019 - 23:00Les spectacles constituent un laboratoire privilégié pour repérer et saisir l’articulation des représentations et des émotions qu’elles provoquent. À la suite de travaux collectifs récents consacrés à l’avènement d’une « société du spectacle » au XVIIIe siècle, à la politique du répertoire théâtral et aux fictions de la Révolution (voir la bibliographie), ce colloque, organisé par Thibaut Julian (EHESS-CRH) et Renaud Bret-Vitoz (Sorbonne Université Lettres) interdisciplinaire invite à explorer l’événement vécu, jusque dans son après-coup sous le Consulat et l’Empire, dans la perspective ouverte de l’histoire des émotions : l’on propose d’étudier en miroir comment la fiction théâtrale réfléchit et façonne des sensibilités en actes, tandis que des dispositifs spectaculaires sont mobilisés pour produire des effets sensibles dans la sphère publique, de sorte que les émotions sont agencées par des pratiques codifiées voire ritualisées mais s’y « dérobent » parfois de façon inattendue, déjouant l’effet escompté. Il s’agit ainsi de mettre au jour une politique des émotions sous la Révolution en confrontant le théâtre aux autres manifestations collectives ressortissant à la « forme spectacle » : de l’Assemblée à l’échafaud en passant par le champ de bataille, de la fête aux conférences, via la « culture des apparences » et les stratégies de publicité. Entre unanimité et dissensus, plaisir et choc, froideur et exaltation, quelles formes ces émotions prennent-elles ? Quel statut leur octroyer pour l’herméneutique des textes et des spectacles, et comment leurs traces (écrites, visuelles ou sonores) idéologiquement situées contribuent-elles à fixer une mémoire orientée de la Révolution ?La réflexion pourra embrasser les axes suivants :1. Diversité et redistribution des émotions théâtralesLa nouvelle donne politique bouscule les genres, l’économie des spectacles et les horizons d’attente des auteurs-spectateurs, ce qui se traduit dans les effets des pièces, diversement éprouvés selon les publics. Comment les émotions théâtrales entrent-elles en résonance avec la Révolution dans ses différentes phases ? Les caractériser à la faveur d’études ciblées suppose d’opérer des distinctions fines en prêtant attention aux discours et réseaux métaphoriques récurrents (comme l’« électricité du théâtre ») et d’historiciser les séances en fonction des contextes ainsi que des lieux de création et de reprises.Que l’on mette l’accent sur un théâtre de divertissement, ou didactique et patriotique, voire épique, les réactions des spectateurs oscillent entre adhésion participative ou admiration et distance critique ou rejet. De même que le rire présente des formes et des significations diverses, les émotions tragiques ne se réduisent pas à la terreur et la pitié. La rupture révolutionnaire permet que de nouveaux sujets polémiques, voire traumatiques, soient mis en scène : selon un processus spéculaire entre la fable et le temps de la représentation, une poétique de la hantise propice à des transferts symboliques se fait jour. Aussi a-t-on souvent attribué au mélodrame une fonction réparatrice au sortir de la décennie. À l’heure où est promue l’exemplarité civique, qu’en est-il de la catharsis ?L’on peut tâcher de ressaisir la « fermentation » des émotions en scène et par la scène en explorant les cas d’harmonie ou les discordances entre intentions auctoriales (et politiques) et performances publiques, grâce aux traces de leur réception : rapports de censure et de police, critiques dans la presse et autres témoignages (mémoires, essais, tableaux de la littérature…), que pourront éclairer des rapprochements bienvenus avec d’autres arts, visuels ou musicaux.2. Politique des émotions et matérialité des spectaclesLa libéralisation du secteur théâtral en janvier 1791 et l’apparitions de nouvelles formes de rituels politiques comme la fête accroissent les scènes, donc les expressions sensibles et les clivages idéologiques entre partisans et adversaires de la Révolution. En vue de caractériser ce marché du spectacle (entendu comme espace économique et arène de débat), pourront être étudiés : Les dispositifs remarquables où se cristallisent les émotions collectives : scènes improvisées, de plein air, théâtres publics ou de société ; fêtes, célébrations officielles, pompes funèbres ; séances d’assemblée, procès politiques, profanations... La pulsion scopique du public suscite des mises en récit et en images (tableaux officiels, caricatures…) et une analyse à chaud des événements spectaculaires ;La valeur des émotions et leur « navigation » entre plusieurs régimes : comment se combinent ou s’opposent, par exemple, l’amour ou l’amitié et la haine, le rire, l’effroi ou la honte, le « grotesque » et le « sublime » ? Les polarités ambivalentes de l’enthousiasme patriotique, du deuil ou encore de la fraternité méritent une attention particulière ;Les effets produits par la matérialité des spectacles : modulation de la voix du comédien ou de l’orateur, techniques de jeu et de déclamation, utilisation ancillaire de la musique, de la chorégraphie, détournement d’habits civils en costumes, rôle des décors signifiants ;Les rôles des principaux « acteurs » : si l’on pense spontanément aux représentants politiques et aux militaires, Mercier, à qui l’on emprunte le titre du colloque, remarquait encore dans Le nouveau Paris « que les comédiens et les peintres avaient joué dans la révolution les rôles les plus absurdes et les plus sanguinaires ». Une approche anthropologique ou sociologique pourrait éclairer les enjeux et les risques de la médiatisation et de l’engagement.Le colloque se tiendra à Paris les 18 et 19 juin 2019, à l’EHESS et à la Sorbonne.Les propositions de communications (titre et résumé de 300 mots environ) devront parvenir avec une courte notice biobibliographique pour le 28 février aux deux adresses suivantes : thibaut.julian@ehess.fr et renaud.bret-vitoz@sorbonne-universite.fr.Suite à la sélection des participants par le comité scientifique, les résultats seront transmis par les organisateurs vers le 15 mars.Les communications, en français ou en anglais, ne devront pas dépasser 20 minutes. L’hébergement est à la charge des organisateurs.

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Psychédélisme, punk et techno

Journée(s) d'étude - Jeudi 14 février 2019 - 17:00Des débuts du psychédélisme aux raves parties contemporaines il est possible d’établir une filiation. Difficile en effet de ne pas penser à des teufeurs transportant leur sound system aux quatre coins de l’Europe quand on lit les aventures des Merry Pranksters sillonnant les USA dans un bus bariolé pour organiser des « acid tests » à grand renfort de stroboscopes, de peinture fluo, de déguisements exubérants… Et bien sûr de LSD !Sans y appartenir, le mouvement punk s’entrecroise avec cette filiation. Son esthétique est différente, pourtant elle se rapproche de certaines composantes de la culture techno… Des punks qui s’éclatent en teknival aux Hells Angels invités à se défoncer avec les Merry Pranksters, la consommation de drogues favorise-t-elle les rapprochements entre les contre cultures qui partagent ce point commun ? Isaac Abrams, artiste peintre : « Retour sur une carrière d'artiste psychédélique »Cette présentation fera la part belle aux œuvres de l'artiste, qui sélectionnera plusieurs d'entre elles en les commentant. Il reviendra également sur son rôle dans le développement de cette forme d'art et dans la scène psychédélique new-yorkaise d’après-guerre."All Things Are One Thing", Cette peinture a été achetée par Reed Erickson, philanthrope et transsexuel qui a créé une fondation pour étudier la transsexualité.Elise Grandgeorge anthropologue (Université Aix Marseille) : traductionVincent Benso, sociologue (ASUD / Techno+) : « Techno et drogues, 35 ans de passion… Pour le meilleur et pour le pire ! »Mis systématiquement en avant par les autorités publiques et les médias, le lien entre musique techno et drogues a largement participé à la création du stéréotype du teufeur et à la perception des fêtes techno comme des situations à hauts risques. Victime collatérale de la guerre à la drogue, la techno underground résiste pourtant depuis plus de 35 ans, donnant parfois l'impression qu’elle se nourrit de la stigmatisation dont elle est l'objet. Quoiqu'il en soit, des tensions existent à l'intérieur de la galaxie des musiques électroniques, entre rejet et valorisation des différentes drogues... Nous tenterons de les mettre à jour en les situant dans une filiation culturelle plus large que les seules musiques électroniques afin d’étudier les rapports mouvementés qu’entretiennent drogues et Techno.Alexandre Marchant, historien (ISP Cachan) : « Culture et esthétique de la défonce : drogues et mouvement punk (années 1970-1980) »Le courant musical punk s’est inséré dans le paysage musical français dans la seconde moitié des années 1970. En plus d’être un nouvel avatar du rock, il reposait sur une sous-culture de la transgression permanente, un certain nihilisme et un goût pour la « défonce », et se retrouva donc assez logiquement associé aux drogues : amphétamines, cocaïne ou encore héroïne. Le “trip speed, shooteuse, arnaque et baston” est encensé par exemple dans L’Aventure punk, sorte de manifeste du mouvement punk français écrit par Patrick Eudeline en 1978. Tandis que certains groupes ou artistes phares de la scène punk ne faisaient mystère de leur consommation de « speed ». Mais ce courant a aussi participé à sa manière à la diffusion des drogues dans la société, le nihilisme punk transparaissant dans les poly-consommations de nombreux marginaux de l’époque. Il fut aussi à la source d’un imaginaire de dope-comics, dont le personnage de Bloodi créé par Pierre Ouin est une figure centrale, que se sont approprié de nombreux usagers de drogue des années 1980.Florian Bureau, militant associatif (ASUD / Techno+),modérateur  Biographie des intervenantsIsaac Abrams, artiste peintre, est l'un des pères fondateurs de l'art psychédélique. Après avoir expérimenté avec des drogues psychédéliques au début des années soixante, il se met à peindre et va étudier avec le peintre visionnaire Ernst Fuchs à Vienne. Très impliqué dans le monde psychédélique de New York, il organise la toute première exposition d'art psychédélique en 1965 et rencontre Timothy Leary et nombre de ses associés.Alexandre Marchant, historien est professeur agrégé d’histoire et enseigne au lycée Albert Camus de Bois-Colombes. Docteur en histoire de l’ENS de Cachan, il est chercheur associé à l’Institut des Sciences sociales du Politique (ISP Cachan). Ses recherches portent sur l’histoire de la prohibition des stupéfiants en France dans le dernier tiers du XXe siècle et les économies criminelles de la drogue. Il a récemment publié L’impossible prohibition. Drogues et toxicomanie en France, 1945-2017, Paris, Perrin, 2018.Vincent Benso est sociologue, membre de Techno +, d'ASUD, observateur pour TREND Île de France et rédacteur à la revue Swaps. Acteur de terrain engagé dans le champ de la réduction des risques depuis près de 15 ans, il a mené des recherche-actions sur le trafic, les "nouvelles" drogues, les consommations en espace festif techno et les usages d’Internet liés aux drogues, dont des résumés sont accessibles en ligne. Il a aussi récemment écrit un chapitre de "la catastrophe invisible, histoire sociale de l'héroïne, publié aux éditions Amsterdam sous la direction d'A. Coppel et de M. Kokoreff.  

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La nouvelle école polonaise d’histoire de la Shoah

Colloque - Jeudi 21 février 2019 - 10:00Les 14 et 15 janvier 2005, la BNF accueillait le colloque « Les Juifs et la Pologne, 1939-2004 : aspects multiformes du passé ». Il avait été ouvert la veille par deux témoins capitaux, Wladyslaw Bartoszewski et Simone Veil, et s'était conclu par une conférence de Marek Edelman, alors le dernier survivant de l'état-major de l'insurrection du ghetto de Varsovie qui était venu de Lodz apporter son témoignage.La nouveauté de ce colloque, organisé par Olga Byrska (EHESS), Audrey Kichelewski (Université de Strasbourg), Judith Lyon-Caen (EHESS), Jean-Charles Szurek (CNRS), Dominique Trimbur (FMS), Annette Wieviorka (CNRS), Claire Zalc (EHESS/CNRS), consistait en la présentation au public français des travaux d'une nouvelle école historique, travaux qui avaient pu être menés dans le contexte de l’irruption du passé juif dans la société polonaise et de l'ouverture des archives.Près de quinze ans après, alors que les grands témoins ne sont plus parmi nous et que le gouvernement polonais mène une « politique historique » qui vise à minorer, voire à nier, la participation des populations polonaises dans la traque et la mise à mort des Juifs de Pologne, les chercheurs réunis à Paris en 2005 ont fait école. Avec d'autres, ils ont publié des travaux de grande importance, éclairant sous des angles divers la question des rapports judéo-polonais pendant la Seconde Guerre mondiale et dans les années qui suivirent.C'est une exigence intellectuelle, morale et politique de faire connaître aux chercheurs français, et à un plus large public, la richesse du travail mené en Pologne. Entrée libre 

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Genre, Sphère privée et sphère publique

Appel à communication - Jeudi 28 février 2019 - 12:00PrésentationNée de la volonté de créer un espace de rencontre et d’échanges pour les doctorant.e.s qui intègrent le genre dans leur travail de recherche, la journée d’études “Le Genre en Histoire” arrive cette année à sa troisième édition. Ce rendez-vous est organisé par le groupe Genre du CRH à l’EHESS,  et aura lieu le 28 mai 2019.La thématique proposée, “sphère privée et sphère publique”, invite à réinterroger, au sein de différentes périodes et aires culturelles, les oppositions traditionnelles entre le foyer domestique et l’espace public du point de vue du genre. Les phénomènes de politisation du privé, la place des émotions et des croyances dans la sphère publique ou encore les interférences entre l’éducation familiale et les choix professionnels ou politiques incitent à étudier les dynamiques complexes entre deux espaces trop simplement opposés. En quoi le genre a-t-il un rôle dans ces reconfigurations ? Quelles sont les interactions entre les normes de ces deux dimensions et la construction des différences de genre ? Calendrier et modalités de soumissionLa journée est ouverte, en priorité, aux doctorant.e.s en Histoire du CRH. Cependant, nous souhaitons étendre cette journée aux doctorant.e.s des autres UMR de l’EHESS et d’autres universités, qui pourront participer en fonction des places disponibles. Toutes les périodes, aires culturelles et thématiques sont les bienvenues.Pour animer le débat et permettre au/à la doctorant.e d’avoir un regard extérieur sur son travail, chaque intervention, de 30 min maximum, sera suivie d’un temps de discussion avec un.e chercheur.euse confirmé.e convié.e par les organisatrices, puis avec la salle.Les propositions de communication d'un maximum de 2 000 signes (espaces compris), accompagnées d'une courte biographie devront être envoyées à suzanne.rochefort@ehess.fr et sofia.zuccoli@u-pec.fr au plus tard le 28 février 2019.La journée d'étude se tiendra le 28 mai 2019 à l'EHESS (salle M. & D. Lombard) – 96, boulevard Raspail – 75006 Paris.

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Fragments d’exils

Table ronde - Jeudi 31 janvier 2019 - 17:00Natalia Muchnik (CRH) et Mathilde Monge (Université Toulouse 2-Jean Jaurès) organisent jeudi 31 janvier 2019 à 17h, une table-ronde autour de Fragments d’exils. Temporalités, appartenances, numéro spécial de la revue Diasporas. Circulations, migrations, histoire (31, 2018), avec Anne-Christine Trémon (université de Lausanne), Ilsen About (CNRS-Centre Georg Simmel), Alexandra Poli (CNRS-CADIS), Delphine Richard (université de Lyon 2) et Marie-Carmen Smyrnelis (Institut Catholique de Paris).Les diasporas ne sont pas des phénomènes immuables : elles naissent, vivent et s’éteignent, ou se diluent dans des ensembles plus vastes ; d’autres ne restent qu’à l’état d’ébauche. Constructions parfois éphémères à la faveur d’un événement politique ou d’une opportunité commerciale, elles peuvent se muer en édifices structurés, de réseaux et de métropoles qui s’affrontent et se succèdent.Situer le phénomène diasporique permet de saisir les dynamiques et les temporalités de ces constructions contingentes et de revenir sur l’image trop communément admise de processus continus et atemporels. C’est cette linéarité et, partant, les jeux et rejeux de segments diasporiques que les articles de ce dossier interrogent, à travers une diversité d’approches : vue d’ensemble, étude d’un lieu d’implantation particulier, analyse sur la longue durée ou autour d’un moment-clé.En étudiant ainsi des « fragments d’exil », la notion de diaspora s’en trouve réinterrogée. Face à l’expansion de son usage, ils permettent de souligner la dimension profondément historique de cet objet si singulier, et pourtant de plus en plus universel. La notion de fragment questionne également une homogénéité souvent reconstruite par l’historiographie qui efface la mosaïque que constituaient –et constituent encore– nombre de ces diasporas, tant pour leurs membres que pour les sociétés d’accueil.

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Espagne, Espagnes

Table ronde - Mardi 22 janvier 2019 - 19:00Cette table ronde organisée par Jean-Paul Zuñiga (GEI) et Nicolas Bas (Universitat de Valencia) abordera la fascination de la France à la culture espagnole.Le romantisme français a trouvé dans l’Espagne du XIXe siècle le cadre idéal pour argumenter nombre de ses grandes œuvres littéraires. L'exotisme, l'orientalisme ont imprégné les grands intellectuels français de l'époque, comme Victor Hugo, Mérimée ou Gautier, entre autres. Une séduction réciproque qui s’est prolongé tout au long du siècle et pendant une grande partie du XXe siècle, et qui a conduit Mathilde Pomès à être la première agrégée d'espagnol de la Sorbonne en 1916 ou León Sánchez Cuesta a créé la Librairie Espagnole,et plus tard celle d'Antonio Soriano qui deviandra un lieu de rencontres d'intellectuels français et espagnols. Un cadre idéal pour l'émergence d'une liste exceptionnelle d'hispanistes français, comme Marcel Bataillon, Nöel Salomon, ou Pierre Vilar, entre autres, qui ont créé les premières chaires de culture espagnole dans les universités de Paris, de Bordeaux et de Toulouse.Ce sont des années d'une passion française pour l'histoire espagnole, en particulier à l'époque moderne, qui a conduit à la création d'institutions telles que la Casa de Velázquez, ou l'Association des Hispanistes Français, entre autres. Et tout cela au milieu de la transition espagnole, qui a marqué le début d'une période de relations intenses à tous les niveaux entre l'Espagne et la France, qui se poursuivent aujourd'hui à travers des institutions comme l'Institut Cervantes ou l'Institut français, qui travaillent avec ténacité pour rapprocher les cultures des deux côtés des Pyrénées. ProgrammeElisa Ruiz García (Universidad Complutense de Madrid)Mathilde Pomès, la primera  hispanista francesa Bernard Vincent (EHESS)Los hispanistas franceses y la España de los años 1940-1960Ana Martínez Rus (Universidad Complutense de Madrid)Las librerías españolas en París: de León Sánchez Cuesta a Antonio Soriano Jordi Canal (EHESS)La imagen de España en Francia, siglos XX-XXI: tópicos, prejuicios y sorpresas

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Linguistique et écrit - 7

Journée(s) d'étude - Mardi 22 janvier 2019 - 09:00La 7ème édition de « Linguistique et écrit », organisée par Marion Carel (Centre de recherches sur les arts et le langage, CRAL) et Dinah Ribard (CRH- Groupe de recherches interdisciplinaires sur l’histoire du littéraire-GRIHL) aura lieu le mardi 22 janvier 2019.9 heures 15. Présentation de la journée9 heures 30 - 10 heures 20 : Corinne ROSSARI (Université de Neuchâtel) : Nécessité et possibilité.10 heures 20 – 11 heures 10 : Iveta DINZIKOVA (Université de Neuchâtel) et Claudia RICCI (Université de Neuchâtel) : L’expression de la nécessité et de la possibilité en français, en italien et en slovaque.Pause11 heures 40 – 12 heures 30 : Kohei KIDA (Université Keio)  : Métaphore et sémantique argumentative.Pause14 heures 30 – 15 heures 20 : Anne LE DRAOULEC (CNRS, Université de Toulouse) : Pendant ce temps : emplois temporels et adversatifs.15 heures 20 – 16 heures 10 : Florence LEFEUVRE (Université Paris III) : La structure Ca y est, X : analyse syntaxique et discursive.Pause16 heures 40 – 17 heures 30 : Gabrielle LE TALLEC LLORET (Université Paris XIII) : Féminisation des noms de métiers et genre neutre en français : quelles néologies ? 

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La nouvelle école polonaise d’histoire de la Shoah

Colloque - Jeudi 21 février 2019 - 10:00Les 14 et 15 janvier 2005, la BNF accueillait le colloque « Les Juifs et la Pologne, 1939-2004 : aspects multiformes du passé ». Il avait été ouvert la veille par deux témoins capitaux, Wladyslaw Bartoszewski et Simone Veil, et s'était conclu par une confé (...)(...)

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Fleuves et sols affectés – Territoires et expériences des milieux dans les conflits et catastrophes écologiques

Journée(s) d'étude - Lundi 11 février 2019 - 09:30L’appréhension des crises écologiques tend aujourd’hui à se faire autour de notions totalisantes, comme celle du climat, qui constituent des opérateurs de globalisation des relations entre sociétés et environnements. Ces notions appellent des for (...)(...)

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Autour de l'ouvrage d'Alain Boureau, Le feu des manuscrits

Débat - Lundi 04 février 2019 - 14:00Ce livre entend donner une place plus juste aux scribes des manuscrits médiévaux, non loin du statut encore flou d’auteur. On présente d’abord les obstacles actuels à une saisie historique de ce rôle : les manuscrits, devenus l’objet d’adoration ou de convoit (...)(...)

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15/02/2019