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Qui est in ? Qui est out ?

Journée(s) d'étude - Jeudi 20 juin 2019 - 09:00Le ‘Forum du CRH’, organisé par la direction du Centre de Recherches Historiques, est conçu comme un moment d’échanges annuel autour de questions transversales propres à la discipline historique. Le Forum 2019 questionnera la notion de tradition. Régulièrement employée en histoire, elle recouvre diverses significations : une tradition peut être culturelle, religieuse ou intellectuelle, manuscrite ou orale, aristotélicienne ou platonicienne, occidentale ou orientale, etc. Le terme est courant, mais il est aussi labile, plastique, car il s’applique à toutes sortes de phénomènes et se prête aisément aux variations de sens ou d’emploi. Les deux journées porteront à la fois sur la manière dont les historiens emploient ce mot et sur ce qui fait tradition à une période donnée, c’est-à-dire ce que le terme implique du point de vue des acteurs historiques. Il ne s’agira pas de revenir sur le mythe de l’invention de la tradition, mais d’engager une réflexion collective autour de cette notion, qui soulève des questionnements concernant aussi bien l’histoire sociale et religieuse que l’anthropologique historique ou l’histoire intellectuelle.

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David Mervart (Universidad Autonoma de Madrid)

Rencontre - Lundi 17 juin 2019 - 16:00David Mervart est professeur associé d'histoire et de politique japonaises au Centro de Estudios de Asia Oriental de l'Universidad Autonoma de Madrid. Il a publié des articles en anglais, japonais et espagnol sur des sujets liés à ses recherches en histoire intellectuelle du début de la période moderne, en mettant un accent particulier sur le Japon au XVIIIe siècle au sein des réseaux mondiaux de transmission de savoir.À partir de la fin du XVIIIe siècle, la géopolitique et la dynamique historique du monde européen ont suscité un intérêt accru de la part de certains Japonais qui, sur le plan linguistique et philologique, étaient capables d’interroger des sources européennes (ou du moins les traductions et les extraits de ces sources qui leur étaient parvenus). Cette activité intellectuelle a conduit à une prolifération d’histoires, de géographies et de traités politiques qui ont tenté de donner un sens au monde lointain des « barbares occidentaux » et qui essayaient d’expliquer les dynamiques qui avaient amené l’Occident à une hégémonie du monde. Dans ce cadre, les savants japonais faisaient souvent référence à quelque chose de bien connu pour toute personne instruite de la vaste sinosphère est-asiatique : il s’agissait de la situation désordonnée et conflictuelle de la période dite des Royaumes combattants, un topos historiographique établi pour la période déchirée de la Chine post-classique à la fin de la dynastie Zhou. Selon le portrait que l’histoire « universelle » (c'est-à-dire "chinoise") a fait des Royaumes Combattants, il existait à cette époque-là une pluralité d’États qui, dépourvus de toute référence à une autorité morale et concentrés sur leurs intérêts particuliers, se faisaient concurrence par tous les moyens disponibles, y compris l’armée. Ce topos historiographique a été repris au Japon au début du XIXe siècle afin de soutenir que la trajectoire historique récente de l'Europe était la même que celle de la période des « Royaumes combattants ». Ce procédé historiographique avait un double but : d’une part, décrire avec une métaphore familière la situation géopolitique que l'Occident avait générée et vers laquelle le Japon et toute l'Asie orientale étaient irrémédiablement amenés ; d’autre part, fournir une explication cruciale du type de lieu où se trouvait l'Europe et du type de modus operandi que l'on pouvait attendre des Européens. Alors que le XXe siècle a assisté à une reformulation des historiographies non-européennes dans les termes de l’historiographie européenne, cet épisode de l’historiographie japonaise du XIXe siècle nous offre l’image d’un passé européen rationalisé selon les catégories meta-historiques qui ont régi les traditions historiographiques de l’Est asiatique.Discutant : Pablo BlitsteinLa conférence sera en anglais :From the late-eighteenth century, the historical dynamics and geopolitics of the European world became the object of intensified interest on the part of some Japanese who were linguistically and philologically capable of querrying European sources or gained access to translations and excerpts from these European sources made by others. This primarily intellectual activity led to a proliferation of histories, geographies and statecraft treatises that tried to make sense of this brave new world where Occidental barbarians were the newly prominent element one had to account for. The dynamics that had brought the West to an apparent world hegemony needed to be described and explained, preferably by reference to something familiar to every educated person around the broad East Asian Sinosphere. That reference turned out to be the messy and conflicted situation of the so-called Warring States period, an established historiographical container for the fractious period in the post-classical ancient China at the end of the Zhou dynasty. That period had seen a plurality of states with no overarching moral authority above their particular interests competing against one another by all means available, including military. This conventional trope from universal (i.e., ‘Chinese’) historiography was now, in the early nineteenth century Japan, being brought back into active duty to describe by uncomfortably familiar metaphor the kind of Western-dominated geopolitical stage onto which Japan and all East Asia were being drawn. But describing Europe's recent historical trajectory as the Warring States period also crucially provided an explanation of the sort of place Europe was and the kind of modus operandi that could be expected of the Europeans. To us, this moment offers a tantalising glimpse of a European past chopped and twisted to fit the mould of the metahistorical categories of a different historiographical tradition, a thing that in the real world of course normally tends to happen to non-European pasts as they are stuffed into containers of European provenience that claim universal applicability."

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La nature sous contrat

Appel à communication - Vendredi 15 novembre 2019 - 17:45Thématiques Les formes de possessions collectives ou individuelles et les relations qu’elles nouent avec leur environnement ont fortement mobilisé les approches historiques récentes. Puisque l’utilisation des ressources naturelles et la transformation des milieux dépendent grandement des formes de la propriété, les relations entre propriété – sous ses différentes formes –, et environnement suscitent de vifs débats et des recherches fructueuses. Ces approches mettent en lumière les relations entre formes juridiques de la propriété et conditions de construction de l’environnement. Parmi les outils juridiques et financiers qui sont à l’interface de l’environnement et de la propriété figure la concession. Depuis l’apparition du mot au XIIIe siècle, la concession a été un outil régulièrement mobilisé par les pouvoirs notamment dans le cadre de politiques de développements économiques. L’objectif de ce colloque du RUCHE, organisé par Thomas Le Roux et Raphaël Morera (CRH-Grhen) est d’éclairer historiquement le rôle du régime concessionnaire dans la transformation des milieux et le façonnement de l’environnement.Ce colloque qui adopte en priorité une entrée historique est ouvert à toutes les sciences sociales. Il poursuivra plusieurs objectifs : -    Une mise en contexte de la concession comme mode d’exploitation de l’environnement : elle permettra d’établir des comparaisons tant temporelles que géographiques, dans différents contextes nationaux et coloniaux, où le régime des concessions fut capital.-    Une analyse de l’outil juridico-économique en tant que tel, de l’effet du discours juridique qui est créé, et du lien que la concession établit dans les structures de l’économie (aliénation du domaine, accumulation du capital, transferts de propriété, monopoles, économie des contrats, rejet des régies) et entre les structures sociales.-    Une exploration des différentes formes de concession, dont celles qui pourraient avoir été actées par l’usage et sur les types d’espaces régulièrement affectés par le système de la concession conjointement, les périmètres de ces concessions : eau, mines, rivages, terres, forêts, transports, travaux publics et hydrauliques, etc.-    L’approfondissement de l’histoire du mot, de son étymologie, de ses circulations culturelles, de ses imaginaires, en interrogeant les mythes et les reconstructions historiques qui légitiment la concession, qui en naturalisent le phénomène.-    Concédant et concessionnaires s’entendent entre eux mais ils suscitent également des résistances, soit sur le plan théorique soit par des riverains exclus de leurs propriétés ou de leurs usages par les concessions. L’étude des concessions invitent ainsi à une étude sociale afin d’identifier les acteurs, leurs rapports et relations.-    Les conséquences des concessions sur l’environnement, que cela soit la libéralisation vis-à-vis des entraves d’autres formes d’exploitation, ou l’arrivée de financements qui changent l’échelle des exploitations. Surexploitation, durabilité, modification des milieux, pollutions, etc., sont autant de thèmes à explorer. En quoi les concessions ont-elles modifier le rapport des sociétés à l’espace et à l’environnement ?Calendrier et modalités de soumissionLes langues du colloque seront le français et l’anglais. Les propositions de jeunes chercheurs sont bienvenues. Les frais de mission seront ajustés en fonction du budget. Une publication des actes est envisagée.              Les propositions de communication (titre, résumé de 2000 signes maximum, court CV) devront être envoyées avant le 15 novembre 2019, à Raphaël Morera morera.raphael@gmail.com et Thomas Le Roux, oekoomeo@gmail.com. Une réponse sera donnée le 15 janvier 2020

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Un « spectacle dérobé à l'histoire »

Colloque - Mardi 18 juin 2019 - 09:00Les spectacles constituent un laboratoire privilégié pour repérer et saisir l’articulation des représentations et des émotions qu’elles provoquent.À la suite de travaux collectifs récents consacrés à l’avènement d’une « société du spectacle » au XVIIIe siècle, à la politique du répertoire théâtral et aux fictions de la Révolution (voir la bibliographie), ce colloque interdisciplinaire, organisé par Thibaut Julian (EHESS-CRH) et Renaud Bret-Vitoz (Sorbonne Université Lettres), invite à explorer l’événement vécu, jusque dans son après-coup sous le Consulat et l’Empire, dans la perspective ouverte de l’histoire des émotions : l’on propose d’étudier en miroir comment la fiction théâtrale réfléchit et façonne des sensibilités en actes, tandis que des dispositifs spectaculaires sont mobilisés pour produire des effets sensibles dans la sphère publique, de sorte que les émotions sont agencées par des pratiques codifiées voire ritualisées mais s’y « dérobent » parfois de façon inattendue, déjouant l’effet escompté.Il s’agit ainsi de mettre au jour une politique des émotions sous la Révolution en confrontant le théâtre aux autres manifestations collectives ressortissant à la « forme spectacle » : de l’Assemblée à l’échafaud en passant par le champ de bataille, de la fête aux conférences, via la « culture des apparences » et les stratégies de publicité. Entre unanimité et dissensus, plaisir et choc, froideur et exaltation, quelles formes ces émotions prennent-elles ? Quel statut leur octroyer pour l’herméneutique des textes et des spectacles, et comment leurs traces (écrites, visuelles ou sonores) idéologiquement situées contribuent-elles à fixer une mémoire orientée de la Révolution ?La réflexion embrassera les axes suivants :Diversité et redistribution des émotions théâtralesLa nouvelle donne politique bouscule les genres, l’économie des spectacles et les horizons d’attente des auteurs-spectateurs, ce qui se traduit dans les effets des pièces, diversement éprouvés selon les publics. Comment les émotions théâtrales entrent-elles en résonance avec la Révolution dans ses différentes phases ? Les caractériser à la faveur d’études ciblées suppose d’opérer des distinctions fines en prêtant attention aux discours et réseaux métaphoriques récurrents (comme l’« électricité du théâtre ») et d’historiciser les séances en fonction des contextes ainsi que des lieux de création et de reprises.Que l’on mette l’accent sur un théâtre de divertissement, ou didactique et patriotique, voire épique, les réactions des spectateurs oscillent entre adhésion participative ou admiration et distance critique ou rejet. De même que le rire présente des formes et des significations diverses, les émotions tragiques ne se réduisent pas à la terreur et la pitié. La rupture révolutionnaire permet que de nouveaux sujets polémiques, voire traumatiques, soient mis en scène : selon un processus spéculaire entre la fable et le temps de la représentation, une poétique de la hantise propice à des transferts symboliques se fait jour. Aussi a-t-on souvent attribué au mélodrame une fonction réparatrice au sortir de la décennie. À l’heure où est promue l’exemplarité civique, qu’en est-il de la catharsis ?L’on peut tâcher de ressaisir la « fermentation » des émotions en scène et par la scène en explorant les cas d’harmonie ou les discordances entre intentions auctoriales (et politiques) et performances publiques, grâce aux traces de leur réception : rapports de censure et de police, critiques dans la presse et autres témoignages (mémoires, essais, tableaux de la littérature…), que pourront éclairer des rapprochements bienvenus avec d’autres arts, visuels ou musicaux.Politique des émotions et matérialité des spectaclesLa libéralisation du secteur théâtral en janvier 1791 et l’apparitions de nouvelles formes de rituels politiques comme la fête accroissent les scènes, donc les expressions sensibles et les clivages idéologiques entre partisans et adversaires de la Révolution. En vue de caractériser ce marché du spectacle (entendu comme espace économique et arène de débat), pourront être étudiés : Les dispositifs remarquables où se cristallisent les émotions collectives : scènes improvisées, de plein air, théâtres publics ou de société ; fêtes, célébrations officielles, pompes funèbres ; séances d’assemblée, procès politiques, profanations... La pulsion scopique du public suscite des mises en récit et en images (tableaux officiels, caricatures…) et une analyse à chaud des événements spectaculaires ;La valeur des émotions et leur « navigation » entre plusieurs régimes : comment se combinent ou s’opposent, par exemple, l’amour ou l’amitié et la haine, le rire, l’effroi ou la honte, le « grotesque » et le « sublime » ? Les polarités ambivalentes de l’enthousiasme patriotique, du deuil ou encore de la fraternité méritent une attention particulière ;Les effets produits par la matérialité des spectacles : modulation de la voix du comédien ou de l’orateur, techniques de jeu et de déclamation, utilisation ancillaire de la musique, de la chorégraphie, détournement d’habits civils en costumes, rôle des décors signifiants ;Les rôles des principaux « acteurs » : si l’on pense spontanément aux représentants politiques et aux militaires, Mercier, à qui l’on emprunte le titre du colloque, remarquait encore dans Le nouveau Paris « que les comédiens et les peintres avaient joué dans la révolution les rôles les plus absurdes et les plus sanguinaires ». Une approche anthropologique ou sociologique pourrait éclairer les enjeux et les risques de la médiatisation et de l’engagement.

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L'influence et ses limites

Séminaire international - Jeudi 20 juin 2019 - 09:30L’atelier, organisé par Répine (Réseau d’étude des pratiques d’influence) et le CRH et soutenu par le LabEx Tepsis se déroulera le 20 et le 21 juin 2019, 96 boulevard Raspail, Paris 6ème.L'atelier confrontera diverses formes d’étude de l’influence et de la contre-influence. Il importe en effet que les sciences sociales affinent leurs moyens de s’emparer d’un phénomène qui ne cesse de proliférer et d’envahir la vie publique aussi bien que personnelle.Parler d’« influence » permet d’étudier ensemble de nombreuses pratiques développées au XXe siècle, publicité, propagande, marketing, relations publiques, communication, psychologie sociale, lobbying… Ces pratiques prennent constamment des formes nouvelles, comme celle des « influenceurs » ou de l’invasion des réseaux sociaux par l’infox. Elles se déploient à l’échelle globale comme à celle, non pas tant du local que de l’intime. Elles recourent aux sciences, de la psychologie à l’informatique, et mobilisent les arts. D’où cet atelier multidisciplinaire, international et rapprochant chercheurs et membres de la société civile.

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L'influence et ses limites

Séminaire international - Vendredi 21 juin 2019 - 09:30L’atelier, organisé par Répine (Réseau d’étude des pratiques d’influence) et le CRH et soutenu par le LabEx Tepsis se déroulera le 20 et le 21 juin 2019, 96 boulevard Raspail, Paris 6ème.L'atelier confrontera diverses formes d’étude de l’influence et de la contre-influence. Il importe en effet que les sciences sociales affinent leurs moyens de s’emparer d’un phénomène qui ne cesse de proliférer et d’envahir la vie publique aussi bien que personnelle.Parler d’« influence » permet d’étudier ensemble de nombreuses pratiques développées au XXe siècle, publicité, propagande, marketing, relations publiques, communication, psychologie sociale, lobbying… Ces pratiques prennent constamment des formes nouvelles, comme celle des « influenceurs » ou de l’invasion des réseaux sociaux par l’infox. Elles se déploient à l’échelle globale comme à celle, non pas tant du local que de l’intime. Elles recourent aux sciences, de la psychologie à l’informatique, et mobilisent les arts. D’où cet atelier multidisciplinaire, international et rapprochant chercheurs et membres de la société civile.

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Drogues et genre

Colloque - Jeudi 6 juin 2019 - 09:30La consommation de drogues n’échappe pas aux constructions sociales et culturelles genrées. Si, chez les jeunes occidentaux d’aujourd’hui, la consommation d’alcool s’est largement répandue chez les femmes, y compris dans les espaces publics, ce phénomène est tout-à-fait récent, car pour les générations précédentes d’Européens et d’Américains les femmes qui buvaient dans les cabarets, les tavernes et les bars, étaient stigmatisées et couvertes de toute sorte d’infamie. À l’instar de l’alcool chez les occidentaux, toutes les autres drogues psychotropes semblent avoir été historiquement des consommations majoritairement masculines. Que ce soit l’opium dans les sociétés indiennes, iraniennes, chinoises, la coca chez les peuples des Andes, ou encore le khat au Yémen et dans la Corne d’Afrique. Faut-il croire que les hommes ont éloigné les femmes de l’accès aux « plantes des dieux » ? Ou alors que les femmes ont pris elles-mêmes des distances avec des substances modifiant les comportements personnels et les relations sociales ? Pourtant, un peu partout, les curanderas, les sages-femmes et d’autres femmes moins sages, se sont appropriées des plantes soignantes. L’histoire au présent des usages de drogues semblent rompre bien de traditions, sous l’effet de la diffusion rapide et mondiale des substances et des changements des comportements personnels. L’hypothèse que nous formulons est que ce n’est pas le type de psychotrope en soi, ni les effets attendus qui produisent une consommation différente selon le genre, mais le cadre culturel, relationnel, dans lequel vivent des hommes et des femmes qui en influence l’usage. Entre psychotropes soignants, ludiques, performatifs, les drogues se mélangent aux construction de soi et à l’environnement collectif.

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CNRS

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Les dispositifs de formation professionnelle au Moyen Âge et à l’époque moderne

Journée(s) d'étude - Mercredi 3 juillet 2019 - 09:00François Rivière (Labex HaStec - LaMOP) et Mathieu Marraud (CNRS - CRH), vous invitent à la journée d'études Les dispositifs de formation professionnelle au Moyen Âge et à l'époque moderne, le 3 juillet prochain à l'EHESS. La formation professi (...)(...)

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Entretiens avec Gaspard Lion, Julie Ancian et Pierre Fressange, lauréat·e·s des prix 2019 de l'EHESS

Prix et distinctions -Suite à la remise des prix de thèse 2019 de l'EHESS le mercredi 5 juin 2019, les trois lauréat·e·s, Gaspard Lion, Julie Ancian et Pierre Fressange, nous présentent leurs parcours à l'École et l'état de leurs recherches.Gaspard Lion, lauréat du prix de thèse pour son travail (...)(...)

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Entretiens avec Gaspard Lion, Julie Ancian et Pierre Fressange, lauréat·e·s des prix 2019 de l'EHESS

Prix et distinctions -Suite à la remise des prix de thèse 2019 de l'EHESS le mercredi 5 juin 2019, les trois lauréat·e·s, Gaspard Lion, Julie Ancian et Pierre Fressange, nous présentent leurs parcours à l'École et l'état de leurs recherches.Gaspard Lion, lauréat du prix de thèse pour son travail (...)(...)

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Dernière modification :
26/06/2019