Actus RSS

Actualités

Histoires pragmatiques

Journée(s) d'étude - Vendredi 03 mars 2017 - 14:00Cette Journée du CRH discutera les propositions de l'ouvrage Histoires pragmatiques dirigé par Francis Chateauraynaud et par Yves Cohen, paru aux Editions de l'EHESS. Répartie en deux tables rondes, elle se tiendra en présence de la plupart des auteurs.Les études d'histoire et d'autres sciences sociales (sociologie, philosophie) rassemblées dans ce volume couvrent des périodes et des domaines très différents. Elles se situent dans un mouvement récent de réinterrogation des pratiques à partir de la pragmatique et du pragmatisme. En assumant le pluralisme constitutif de la démarche pragmatiste, les auteurs abordent de manière expérimentale et réflexive les questions que posent l'étude des pratiques et celle des façons de les concevoir.Le volume propose un parcours allant des pratiques qui produisent les sources à la généalogie de la pensée de l'action, des formes de l'enquête dans des univers controversés aux réinterprétations des catégories sociales par les acteurs, des actes et des actions à des phénomènes historiques à grande échelle, sans oublier les pratiques du passé réactivées comme base de la recherche.Au-delà de leurs différentes logiques épistémiques, les contributions partagent une même préoccupation de fond : proposer des chemins d'enquête qui rompent avec les versions téléologiques ou préjugées de l'histoire. Elles explorent ce faisant des configurations qui n'enferment jamais complètement les acteurs, même lorsqu'ils opèrent dans des mondes très contraignants, qu'il s'agisse d'institutions et de normes, de structures et de groupes sociaux, de concepts temporels et de catégories cognitives. Le primat conféré à l'expérience et à son contexte ainsi que l'attention portée à leurs qualifications par les acteurs apparaissent comme des éléments communs aux différentes formes d'histoire pragmatique. ProgrammeOuverture par la direction du CRHIntroduction par Francis Chateauraynaud (GSPR-EHESS) et Yves Cohen (CRH-EHESS)1e table ronde de 14 h 15 à 16 h 15Histoire / sociologie / philosophie : pragmatisme et transdisciplinaritéAnimateur : Étienne Anheim (Annales, HSS et CRH)Marc Aymes (Cetobac-CNRS)Luc Berlivet (Cermes-CNRS-Inserm)Daniel Cefaï (CEMS-EHESS)Françoise Daucé (Cercec-EHESS)2e table ronde de 16h 30 à 18 h 30Pragmatique en histoire / histoire des pratiques : diversité et portée des démarchesAnimateur : Yves CohenSimona Cerutti (CRH)Déborah Cohen (université de Rouen)Jean-Paul Gaudillière (Cermes-CNRS-Inserm-EHESS)Jacques Revel (CRH)

Lire la suite

Marc Bloch et l'école des Annales

Conférence - Jeudi 09 mars 2017 - 15:00A la demande d’une professeure d’histoire du lycée Déodat de Séverac, dans la région de Toulouse, qui souhaite rendre visite à l’EHESS avec 50 élèves, dans le cadre d’un voyage scolaire à Paris, pour mettre ceux-ci en contact avec des historiens de l’école des Annales, André Burguière leur fera un exposé sur la figure de Marc Bloch. Il insistera sur les trois aspects qui soulignent le mieux son apport intellectuel et civique :1) Le renouvellement de notre vision du Moyen Âge par l’étude des rapports magiques au souverain (Les Rois thaumaturges), d’un modèle social inédit où les formes de dépendance sont inscrites dans les relations personnelles (La société féodale) et par l’étude également de la Révolution agraire qui a fait naître entre le XI° et le XIII° siècle une nouvelle civilisation paysanne. (Les caractères originaux de l’histoire rurale française).2) L’attachement à une conception scientifique de la connaissance historique, appuyée sur les sciences sociales. Il s’est efforcé de la populariser en créant avec Lucien Febvre la revue des Annales.3) Un patriotisme républicain, étroitement lié au rôle politique qu’il attribue au travail historique, manifesté par son engagement militaire durant la première guerre mondiale et par son engagement dans la Résistance jusqu’au sacrifice de sa vie, après L’étrange défaite de 1940 à laquelle il se résignait pas.

Lire la suite

Bordering Humanity

Journée(s) d'étude - Mardi 14 mars 2017 - 09:00PrésentationOrganized by Bruce Buchan (Griffith University), Linda Andersson Burnett (Linnaeus University), Silvia Sebastiani (EHESS).Where did humanity begin, and where did it end, in the era of Enlightenment? Europe’s Enlightenment is still celebrated for its ‘invention’ of universal humanity, while its colonial legacies continue to reverberate across the globe. The purpose of this symposium is to bring together an interdisciplinary array of scholars whose work explores the visual, conceptual, historical, and geographical boundaries and borders of humanity in this dynamic era of global intellectual history.Our presentations will seek to explain how Enlightenment humanity accommodated universal aspirations alongside internal limitations that:Differentiated between humans and non-humans;Denied the humanity of colonised peoples;Distinguished between human races and nations;Depicted human diversity in ethnographies of ‘savagery’, ‘barbarism’ or ‘animality’.Focusing on the ‘borders of humanity’ allows us to trace the definitional limits of European concepts of humanity. These limits were mapped by locating a series of borders and boundaries – between peoples and tribes, men and women, nations and states, between humans and the ‘animal kingdom’, and between supposedly civil and savage realms. The presentations will illuminate how these borders were conceptualised in diverse intellectual contexts – in European intellectual centres, in published texts by leading intellectuals, in correspondence, in colonial settings, and in engagements between European and non-European agents.The ‘borders of humanity’ is a methodological frame that holds the fluidity and dynamism of Enlightenment conceptions of the human firmly in view. Enlightenment discourse on humanity developed through an eclectic aggregation of ideas drawn from multiple traditions of thought. To uncover these layers of thought and colonial experience, our symposium seeks to open discussion of an extensive body of primary European and colonial texts charting the complicated cycles and networks of natural historical and moral philosophical knowledge in the eighteenth century. Programme9h-9h.10: Introduction9h.10-9h.50: Silvia Sebastiani (EHESS), A ‘Monster’ in London: Edward Tyson’s Orangutan9h.50-10h.30: Linda Andersson Burnett (Linnaeus University), Mapping Borders and Difference: Race and Instructed Travel in the Enlightenment10h.30-11h.10: Charlotte Guichard (CNRS, IHMC),Framing Antiquity, Bordering the Human Past: Joseph Pellerin's Chinese coin cabinet11h.10-11h.30:  Coffee break11h.30-12h10: Antoine Lilti (EHESS), ‘Not a proper sample’? Tahitians in Europe (1769-1776)12h.10-12h.50: Bruce Buchan(Griffith University, Professeur invité à l’EHESS), Racing Humanity: Moral Philosophy and Colonial Travel 1775-180013h-14h: Lunch14h-14h.40: Guido Abbattista (Università di Trieste, Professeur invité à l’EHESS), Moving West Bodies from the Borders of Humanity: the 18th century origins of human exhibitions14h.40-15h.20: Jean-Luc Chappey (Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne), For a political approach of the Savage in 180015h.20-16h: Debate

Lire la suite

La capitale et ses frontières

Séance spéciale de séminaire - Mardi 14 mars 2017 - 14:00Dans le cadre du séminaire du Groupe d'études ibériques (CRH) Monde ibériques, Beatriz Fernandez Agueda (Universidad Politecnica de Madrid) discutera avec Laurent Coudroy de Lille (Institut d’urbanisme de Paris, Université de Paris-Est Créteil) sur les études urbaines en Espagne. Pendant le premier tiers du XXe siècle, Madrid expérimente des mutations sociales, économiques et culturelles profondes qui bouleversent ses rapports avec le territoire environnant et avec les autres régions espagnoles. La croissance urbaine interroge les frontières traditionnelles et le rôle de Madrid comme métropole économique se voit renforcé. La notion de Grand Madrid émerge. Les nouveaux enjeux n’effacent pas pourtant ceux relatifs aux fonctions politiques. Si pendant les premières années du siècle, l’espace représentatif reste ancré au centre-ville, le projet politique et spatial de la II République (1931-39) transforme fortement la structure urbaine de la capitale. Il s’agira ainsi, d’une part, de mener une réflexion sur l’évolution de Madrid pendant ces premiers années du siècle et, d’autre part, d’interroger les projets du gouvernement républicain pour le Grand Madrid.

Lire la suite

Zonages

Colloque - Jeudi 16 mars 2017 - 09:00Le colloque Zonages est organisé par Frédéric Graber (CNRS-CRH), soutenu par l’ANR Govenpro et hébergé par le Centre de recherches historiques (EHESS-CNRS).Nous vivons dans un monde de zones, de parcs naturels, de zones d’intérêt écologique, de zones d’activité commerciale ou industrielle, de zone d’aménagement, d’abords de monuments historiques, etc. Ces périmètres spéciaux prétendent conserver des objets, des êtres ou des espaces patrimonialisés, naturels ou bâtis, protéger les personnes et les propriétés contre des activités perçues comme dangereuses ou désagréables, garantir l’accès (rivages, marche-pieds) ou au contraire l’interdire (zones protégées ou contaminées), mais aussi développer, promouvoir certaines activités en leur offrant un lieu et un cadre d’exception (zone franche), parfois en reportant dans un espace limité ce qu’on a interdit ailleurs.Ces multiples périmètres sont souvent considérés comme des phénomènes récents, remontant au mieux à la dernière guerre, alors que le terme même de « zone » migre du vocabulaire climatique vers le vocabulaire militaire dans les années 1790 (zones de frontière et zones de servitude autour des places fortes). Le droit de l’Ancien Régime est d’ailleurs déjà fortement marqué par la localisation différenciée des activités – territoires affranchis des corporations, espaces dédiés aux activités insalubres, etc. Que ce soit dans le droit romain ou dans la common law, l’idée que l’on peut délimiter un périmètre pour l’attribuer à une activité spécifique, y restreindre les usages, et plus généralement y créer des droits différents – dérogeant au droit commun – a une longue histoire. Par ailleurs, la plupart de ces périmètres sont saisis dans des historiographies différentes qui ne discutent guère entre elles (les parcs naturels, les abords des monuments historiques, les zones d’interdiction de la publicité, etc.), alors que les outils législatifs et administratifs présentent des régularités assez frappantes. Enfin le zonage est surtout considéré comme un phénomène urbain, caractéristique des politiques de la ville – le terme zoning est réservé dans l’historiographie américaine à l’urbanisme alors qu’on emploie le plus général land use regulation pour les contextes ruraux, comme si les deux phénomènes n’étaient pas liés.Ce colloque entend réunir des chercheurs travaillant sur l’un au moins de ces outils du zonage – c’est-à-dire toutes les pratiques qui délimitent des périmètres de droits spécifiques, au-delà du terme de zone – afin de les comparer dans la longue durée, du 18e au 20e siècle. Il s’agit surtout de s’intéresser aux dimensions procédurales du zonage : quelles institutions, quels acteurs, procèdent au zonage, via quelles formalités, avec quelles résistances ? En quoi consiste ce zonage, quels droits cherche-t-on à modifier, comment le justifie-t-on ?On s’intéressera tout d’abord à la manière dont les périmètres sont définis. S’agit-il de délimiter un objet présenté comme naturel – un marais, une forêt, etc. – dans lequel les droits sont reconfigurés ? Qualifier un terrain de marais, c’est donner la possibilité à des entrepreneurs de se l’approprier. Qualifier un terrain de forêt, c’est restreindre les usages possibles dans cet espace. S’agit-il, au contraire, d’étendre l’objet visé par le zonage en l’augmentant d’une distance donnée, d’un rayon ? Ainsi les abords des monuments historiques ou les limites d’approches des exploitations souterraines, mines et carrières. On tentera ici de comparer des débats visant à maintenir des rayons fixes, ou à laisser à l’administration un degré de liberté dans la définition ou l’adaptation au contexte de ces rayons. On s’intéressera à ce qui justifie l’adoption d’un rayon plutôt qu’un autre. Lorsqu’on ne prétend pas couvrir un objet « naturel » ou étendre par rayon la protection ou la concentration, comment justifie-t-on la définition d’un périmètre d’exception arbitraire – ce qui est le cas tant des projets d’infrastructure (la route pourrait passer ailleurs, la zone d’activité s’arrêter un peu plus près ou plus loin) que des projets de classement de toutes sortes (routes, parcs naturels, etc.)On s’intéressera également à la nature des droits qui sont modifiés par le zonage, et à l’écart possible entre les justifications et les résultats. S’agit-il de permettre une réappropriation, un transfert de propriété ? S’agit-il d’imposer des servitudes, de passage, d’entretien, etc., de restreindre les droits d’usage, d’orienter les pratiques et les activités ? S’agit-il de garantir ou d’augmenter la valeur immobilière ? Comment la protection s’articule-t-elle avec l’exclusion ? L’histoire environnementale a bien montré que la protection des espaces naturels passe par leur redéfinition en profondeur, et en particulier par l’exclusion d’un grand nombre de personnes et d’activités qui avaient façonné ces espaces et avaient sur eux des droits anciens. De même qu’il y a eu des « réfugiés de la conservation », peut-on dire qu’il y a eu des « réfugiés du zonage » ? Dans quelle mesure le zonage est-il cumulatif : est-ce que l’on zone d’autant plus un espace qu’il a déjà été l’objet de mesures similaires ? Est-ce que le zonage accumule d’un côté les privilèges et les protections et de l’autre les pauvretés, les marginalités ? On peut aussi se demander comment la protection, la patrimonialisation, s’articule avec le développement : qui protège-t-on, qui exclue-t-on, pour favoriser quel type de développement ? En réunissant des chercheurs travaillant sur des types de zonage très différents, on pourrait se demander si la protection d’un patrimoine naturel ou bâti fonctionne d’une manière si différente des restrictions ou encouragements qui entourent diverses activités industrielles ou commerciales, ou des politiques de concentration des nuisances (quartiers réservés).Enfin, on s’intéressera très précisément aux outils administratifs et législatifs mis en œuvre dans chaque type de zonage : comment procède-t-on au zonage ? Un règlement suffit-il, faut-il exproprier, faire passer une loi, ou le zonage opère-t-il au contraire hors de tout cadre officiel ? Il faut, en effet, s’interroger, au-delà des actions des autorités, sur la capacité des acteurs à produire des zonages de facto, c’est-à-dire des exclusions ou des concentrations d’activités ou de personnes dans des périmètres donnés. Ainsi, par exemple, les banlieues blanches états-uniennes d’après-guerre qui se préservent, via les professionnels de l’immobilier, contre la mixité raciale.

Lire la suite

Vivre et travailler avec les drogues

Séance spéciale de séminaire - Jeudi 09 mars 2017 - 17:00La culture européenne a intégré pendant des siècles qu’on vivait et qu’on travaillait avec l’alcool, le vin en particulier. « Le vin aide à tenir le coup, ça donne des forces et ça fait supporter l’effort », qu’on disait. Au point que jusqu’à une époque récente, surtout dans les régions viticoles, le vin faisait partie de la paie des travailleurs. Comme la coca pour les mineurs des Andes.Avec l’arrivée et la diffusion massive, depuis cinquante ans, des drogues venues d’ailleurs (cocaïne, cannabis, héroïne), les Occidentaux ont appris à vivre et travailler avec les drogues. Si des enquêtes socio-sanitaires, conduites sur des usagers problématiques, pointent le décrochage scolaire, l’absentéisme au travail, ou la lente pente vers la déchéance physique et psychique provoquée par la consommation de psychotropes, d’autres études montrent que des usagers ne passant pas par des centres de soins arrivent à gérer leur consommation, être productifs, s’occuper de sa famille, avoir une vie normale. Chez des travailleurs du bâtiment ou de la restauration, dans le monde des arts et des spectacles, comme finalement dans n’importe quel secteur professionnel, l’usage de psychotropes fait désormais partie intégrante du paysage.Doit-on s’en émouvoir, doit-on les condamner, doit-on réguler, encadrer ou tolérer ces pratiques comportementales en soi interdites ? En tout cas, qu’on le veuille ou non, les drogues et les « drogués » sont parmi nous, sont nos voisins quotidiens, et on peut se demander s’il ne faudrait pas envisager d’arrêter les hypocrisies et vivre avec. Marie Ngo Nguene, sociologue, doctorante Paris 10 Nanterre  : « Drogues et travail chez les ouvriers du bâtiment et de la restauration à Paris »Astrid Fontaine, sociologue : « Drogues et travail. Des travailleurs qui se droguent ou des usagers qui travaillent ? »Discutant : Jean-Pierre Couteron, psychologue clinicien, président de la Fédération Addiction

Lire la suite

Espèce et spectacle

Colloque - Mercredi 22 mars 2017 - 09:00Cette journée d’étude, organisée par Silvia Sebastiani (CRH-GEHM), Elizabeth Claire (CRH-Histoire du genre) et Felicia McCarren (IEA, Université Tulane), met face à face pratiques scientifiques d’observation, de classification ou d’exposition, pratiques de mises en spectacle et des performances, dans des contextes tant européens que coloniaux. Par « espèce », on entend toute appréhension de la diversité du monde animal comme végétal, parallèlement au développement de la biologie.Par « spectacle », on se réfère aux mises-en-scène des compréhensions contemporaines – médicale, industrielle, technologique et philosophique - des productions corporelles et de leur signification, mais aussi plus généralement à tout concept de performance : par exemple la spectacularisation des animaux et plantes exotiques, de peuple exotiques, de science, comme autant de spectacles.En explorant notamment les notions historiques de contagion culturelle, de catégorisation, de consommation, de dégénérescence, d’amalgame et de mimésis, d’hybridation et d’écologie, on explorera des performances historiques parallèles et liées dans leur élaboration de la « nature » de la condition humaine. S’ouvre ainsi la question de la marchandisation de l’exotique et la proposition d’étudier comment des performances corporelles ont repris, prolongé ou résisté à la catégorisation et à la maîtrise scientifiques.

Lire la suite

EHESS
CNRS

flux rss  Actualités

Moyen Âge et publicité

Exposition - Mercredi 29 mars 2017 - 19:00Organisée par Danièle Alexandre-Bidon (CRH-GAM), l'exposition aborde deux sujets. D’une part, la publicité au Moyen Âge : comment communiquer sur les événements commerciaux, les festivités, les condamnations en justice, dans un monde où la majorité de la (...)(...)

Lire la suite

Michel de Certeau et la littérature

Colloque - Mercredi 19 avril 2017 - 09:00« Littérature », « littéraire », « roman », « fiction », « poétique », sont des mots qui apparaissent fréquemment dans l’oeuvre de Michel de Certeau, souvent encadrés de guillemets. Mais dans sa production foisonnante, allant de la mystique du « Siècle de (...)(...)

Lire la suite

Le rang

Rencontre - Lundi 27 mars 2017 - 15:00A partir d'une interrogation profondément transdisciplinaire, le livre de Fanny Cosandey questionne les hiérarchies d'Ancien Régime, leurs structures, depuis les manifestations mêmes du désordre. L'anthropologie et la sociologie y secondent une approche hist (...)(...)

Lire la suite

Plus d'actualités

CRH UMR 8558

EHESS

190-198 avenue de France
75013 Paris, France
Tél. : +33 (0)1 49 54 24 42

Dernière modification :
24/03/2017