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Pourquoi faire une thèse d’histoire aujourd’hui ?

Appel à communication - Dimanche 16 juillet 2017 - 18:00« Que fabrique l’historien, lorsqu’il « fait de l’histoire » ? À quoi travaille-t-il ? Que produit-il ? Interrompant sa déambulation érudite dans les salles d’Archives, il se détache un moment de l’étude monumentale qui le classera parmi ses pairs et, sorti dans la rue, il se demande : Qu’est-ce que ce métier ? », Michel de Certeau, « L’opération historiographique », L’écriture de l’histoire, Paris, Gallimard, 1975, p. 77.Que fabrique le doctorant, lorsqu’il « fait sa thèse d’histoire » ? pourrions-nous nous demander à notre tour. Michel de Certeau propose de considérer l’histoire comme une « opération », c’est-à-dire « la combinaison d’un lieu social, de pratiques “scientifiques” et d’une écriture », i.e. « le rapport entre une place (un recrutement, un milieu, un métier, etc.), des procédures d’analyse (une discipline) et la construction d’un texte (une littérature). »[1] Un groupe de doctorants du CRH invite ses collègues à réfléchir sur ces questions qui intéressent - et rassemblent - tous les doctorants du CRH, et de l’EHESS.Si le CRH a fait l’objet d’enquêtes historiques et réflexives (notamment en 2005 pour le cinquantenaire[2]), l’implication des doctorants en son sein a reçu quant à elle moins d’attention. Or, le CRH compte à ce jour 178 doctorants inscrits, qui appartiennent à la fois au plus grand laboratoire d’histoire et à la plus grande école doctorale de France[3]. Aujourd’hui, la place des sciences sociales et des chercheurs dans la société fait l’objet de réflexions renouvelées, à l’instar du doctorat dont les formes et les exigences évoluent rapidement. Les chercheurs du CRH et de l'École, dans leur grande diversité, privilégient les approches ouvertes, transversales et interdisciplinaires et partagent une pensée et une pratique, dont le recoupement mérite par ailleurs d’être interrogé. Il nous appartient, en tant que doctorants, de nous interroger sur notre inscription dans ce lieu.Le projet est donc d’engager une réflexion commune et un débat collectif autour de la question : « pourquoi faire une thèse d’histoire aujourd’hui ? », à la croisée de ces trois fronts : institution, doctorat, société. Les présentations courtes, d’une dizaine de minutes, sur la manière dont chacun d’entre nous - dès la première année de doctorat -  appréhende ses recherches, feront émerger différentes visions de l’histoire dont il s’agira de débattre. Plusieurs conceptions de la recherche historique peuvent coexister, converger, voire s’affronter. De façon non limitative, nous suggérons ici des thématiques variées qui peuvent nourrir la trame de cette journée : une conception militante, une position plus scientiste, une volonté d’ancrage dans des questions d'actualité, la nécessité de l’autonomie de la recherche historique, ou encore un questionnement conjoint de l’utilisation de concepts dans le débat public et les sciences sociales, etc. Cette journée, dont nous souhaitons souligner le caractère proprement expérimental, fera apparaître des points de rassemblement et de fracture à partir de la multiplicité de nos expériences. Ce sera l’occasion d’envisager l’émergence d’une voix commune qui aurait vocation à se constituer en programme théorique potentiel. C’est un premier pas dans l’affirmation de notre génération de doctorants du CRH. A nous aussi de tenter l’expérience ! Modalités de soumission des propositionsPour préparer le programme de cette journée, nous vous remercions de bien vouloir nous envoyer par mail (quefabriqueledoctorant@gmail.com), le 16 juillet 2017, au plus tard, vos propositions sous la forme d’un fichier comprenant un bref résumé de la communication (une demi-page argumentative), avec vos nom, prénom, adresse électronique, sujet de thèse et directeur de recherche. La journée est prévue en janvier 2018. Les courtes présentations seront suivies de discussions modérées par des chercheurs du CRH. N’hésitez pas à nous faire part de vos questionnements, idées ou remarques. Pour information, le comité d’organisation de cette première « journée des doctorants du CRH » est composé de quatre doctorants du laboratoire : Aliénor Cadiot, Sarah Claire, Gabriela Goldin et Romain Trichereau.___________________________________________________________________________________________________[1] Michel de Certeau, « L’opération historiographique », L’écriture de l’histoire, Gallimard, 2002, [1975], p. 78-79.[2] « Pour une histoire de la recherche collective en sciences sociales. Réflexions autour du cinquantenaire du Centre de recherches historiques », Cahiers du Centre de recherches historiques, n°36, 2005. On peut également se référer au grand nombre d’écrits sur l’école des Annales. Voir par exemple les articles à l’occasion des anniversaires de la revue, notamment Fernand Braudel, « Les “nouvelles” Annales », Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, 1969, vol. 24, n° 3, p. 571, et Jacques Revel, « Histoire et sciences sociales : le paradigme des Annales », Annales. ESC, 1979, vol. 34, n°6, p. 1360-1376.[3] L’école doctorale 286 compte à ce jour 1592 doctorants.

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Le logement comme lieu de persécutions anti-juives dans les villes européennes, 1933-1945

Appel à communication - Lundi 03 juillet 2017 - 18:00Conférence internationaleAmerican University of Paris (January 11 and 12, 2018) Co-organisée par :Le George and Irina Schaeffer Center for the Study of Genocide, Human Rights and Conflict Prevention, American University of ParisLe Centre de Recherches Historiques (EHESS-CNRS)L'Institut de Sciences sociales du Politique, Université Paris Nanterre-ENS Paris Saclay-CNRSComité d’organisation : Isabelle Backouche (EHESS-CRH), Eric Le Bourhis (FMS-ISP), Shannon Fogg (Missouri S&T), Sarah Gensburger (CNRS-ISP), Constance Pâris de Bollardière (AUP), Brian Schiff (AUP). L’histoire de la Shoah a récemment emprunté des concepts et outils à la géographie. Deux publications ont marqué ce tournant spatial  : Geographies of the Holocaust (Knowles et al. 2014) et Hitler’s Geographies (Giaccaria and Minca 2016). Ces dernières études locales et spatiales se sont cependant presque exclusivement concentrées sur les lieux d’exécution, les camps et les ghettos. Elles se sont peu tournées vers les villes « ordinaires » de l’Ouest et du Sud-Est de l’Europe dans lesquelles les persécutions se déroulèrent dans l’espace de manière plus diffuse. Or, les persécutions anti-juives ne se limitèrent nullement à des espaces conçus et transformés tels que les camps et les ghettos, mais envahirent l’ensemble de la vie quotidienne dans les villes européennes : les espaces publics, les lieux de travail et les espaces privés tels que les logements. Dans ce paysage du quotidien, circulent non seulement des Juifs et des agents de la persécution mais également tout l’environnement résidentiel des victimes : concierges, voisins, nourrices, propriétaires, gérants immobiliers, sous-locataires, administrations locales etc. Bien que l’historiographie ait peu souligné de telles interactions, ces derniers acteurs occupent une place centrale dans la mémoire des rescapés juifs. Le tournant spatial qui touche depuis une quinzaine d’années le monde anglophone de la recherche sur la Shoah s’est concentré sur les lieux symboliques du génocide. De nombreux travaux ont certes été réalisés sur les saisies et réaffectations d’appartements occupés par des Juifs ainsi que sur les spoliations, le plus souvent dans les villes du Reich, mais les immeubles et villes ordinaires en tant que lieux de persécutions, les interactions entre voisins Juifs et non-Juifs ainsi que d’autres aspects spatiaux restent à explorer. Des contributions récentes ont ouvert ce nouveau terrain de recherche et sont à l’origine de cette conférence.Ce colloque souhaite articuler plusieurs perspectives et méthodes concernant le logement urbain et les persécutions anti-juives. Nous espérons rassembler des chercheurs en sciences sociales issus de plusieurs disciplines afin de confronter diverses approches et études de cas, qu’il s’agisse de villes du Reich comme de villes occupées d’Europe occidentale ou orientale. Inspirée par les recherches récentes sur le cas parisien, cette conférence portera en partie sur les saisies et réaffectations d’appartement des Juifs de la capitale française mais ne se restreindra pas à ces questions.Nous invitons les chercheurs à nous faire part de propositions d’une page pour des contributions portant sur les sujets suivants :la relation entre les persécutions et les politiques de logement / l’aménagement urbain ;les bénéficiaires des spoliations des appartements occupés par des Juifs ;les interactions entre Juifs et non-Juifs autour de la saisie des logements, de leur réaffectation ou de leur restitution après la libération ;la question du logement dans les expériences individuelles (l’usage de témoignages tels que ceux de la Visual History Archive sont les bienvenus) Modalités de soumission et calendrierLes propositions sont à envoyer à : cparisdebollardiere@aup.edu and ericlebourhis@hotmail.com, avant le 3 juillet 2017. Les réponses seront données aux candidats le 20 juillet.Les demandes de soutien financier pour les participants ne résidant pas en région parisienne seront étudiées.

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Enquêter sur les réputations

Journée(s) d'étude - Lundi 26 juin 2017 - 09:30Les réputations structurent l’expérience individuelle et collective du monde social, en particulier au sein d’univers fortement soumis aux enjeux de confiance des pairs, de distinction et de singularisation, de notoriété et de célébrité, ou encore de neutralisation des rumeurs. Cet objet, souvent présent au cœur de nos travaux sans être nécessairement thématisé, constitue une base stimulante de discussion interdisciplinaire.Cette journée, réunissant 19 sociologues, historiens et politistes, permettra d’aborder les questions suivantes : quels outils et méthodes mobiliser pour enquêter sur les phénomènes de réputation ? Comment cet objet peut-il éclairer le fonctionnement d’espaces sociaux marqués par de forts enjeux symboliques ? Quels sont les usages possibles de la réputation comme ressource ou comme stigmate, selon quelles contraintes, à quel prix et pour quel gain ?Accès libre

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Propriété et environnement dans les pays en développement

Colloque - Mercredi 07 juin 2017 - 10:15Les 7 et 8 juin 2017, l'ANR GOVENPRO organise une conférence internationale sur le thème : "Propriété et environnement dans les pays en développement". Celle-ci se déroulera au Muséum National d'Histoire Naturelle - Auditorium de la Grande galerie de l'évolution - 36, rue Geoffroy-Saint-Hilaire - 75005 Paris.La question de savoir quelles sont les formes de propriété qui participent le plus efficacement à la conservation et/ou à l’exploitation économique des environnements – de la propriété privée à la propriété d’État, en passant par les différentes formes de propriété collectives, communes ou patrimoniales, a suscité des débats théoriques intenses et disputés dans le champ académique (Coase 1960; Hardin 1968; Ostrom 1990).Nous proposons d’embrasser toutes ces théories par le terme – théories environnement/propriété – et d’étudier leur déploiement dans les pays en développement dans la construction de ce qu’on peut appeler des « régimes de ressources » (Vatn 2007, 2015). Nous gageons en effet que loin de s’être imposées de manière monolithique aux cours de phases successives, ces théories ont été mises en œuvre de manière très pragmatique par toute une série d’acteurs nationaux et internationaux pour tenter de les adapter aux usages locaux des ressources naturelles mais en ignorant souvent les conceptions locales de l’appropriation et de la mise en commun.L’ensemble des communications se fera en anglais.En savoir plus

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Regards et résistances

Colloque - Mardi 30 mai 2017 - 09:00Cette journée d’étude organisée par Elizabeth Claire (Histoire du Genre), Felicia McCarren (Tulane Univ./IEA Paris) et Jean-Pierre LeGlaunec (Univ. Sherbrooke, Canada), avec le soutien du CRH et du CRAL, rassemblera un groupe de chercheurs (enseignants, étudiants) historiens du spectacle, de l’esclavage et des arts vivants.L’objectif est d’explorer, au plus près des sources, des archives et des images, la mise en scène des regards (des acteurs, des spectateurs comme des chercheurs) sur ce qui résiste, désoriente, se déplace dans des performances aux traces infimes, disparues ou à reconstruire. La journée d’étude permettra d’interroger le rôle des figurants dans l’histoire. Que nous disent les femmes et les hommes dont on ne voit dans les sources que les silhouettes, les ombres, les jeux de rôles et les figures (des visages, des pas de danse, des mises en scène) tronquées ? Comment rendre compte, « visibiliser », « présent-er » ces figures altérées productrices de sociabilités, de rencontres et de relations de pouvoir ?Les communications porteront sur l’espace atlantique (Louisiane, Antilles, France) à l’époque moderne et contemporaine. La journée sera divisée en deux parties, une matinée de communications et de réflexion autour des notions de figurants et de figures et un après-midi de partage sur les sources (images, archives, documents imprimés) des chercheurs.Inscription sur le site de l'IEA de Paris Programme9:00 - 9:30   IntroductionFelicia McCarren (IEA-Paris / Université Tulane)9:30-10:00   Regards et ÉchosElizabeth Claire (CNRS)10:00 - 10:45   Lire les ombres d’esclaves dansantsJulia Prest (Université de St. Andrews)10:45 - 11:30   Rituel et contrepouvoirAlexia Clorinda (Chercheuse indépendante)11:30 - 11:45   Pause11:45 - 12:30   RésistancesJean-Pierre LeGlaunec (Université de Sherbrooke)12:30 - 13:15   The question of the archive, the performativity of testimonySophie White13:15 - 14:30   Pause déjeuner14:30 - 15:15   Des voix muettes? Femmes et résistances dans la poésie du Nkombo Journal à la Nouvelle-Orléans (1968-1974)Tomas Garriss15:15 - 16:00   TBA16:00 - 16:30   Pause16:30 - 18:00    Atelier sur les sources : iconographie, archivesFelicia McCarren, Jean-Pierre Le Glaunec, Elizabeth Claire

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Vers un monde de drogues ?

Journée(s) d'étude - Jeudi 08 juin 2017 - 17:00Raquel Peyraube, médecin, conseillère du gouvernement d’UruguayLégalisation et régulation du cannabis en UruguayAnne Philibert, sociologue, assistante de recherche à l’Université de GenèveLes politiques de régulation des drogues en Colorado, Uruguay, HollandeEsther Benbassa, sénatrice EELV, rapporteur du projet de loi de légalisation du cannabis en FranceSortir de la prohibition, réguler le commerce et la consommation du cannabisDiscutante : Julia Monge, anthropologue, EHESS Après l’échec patent, aux conséquences désastreuses, de la « guerre à la drogue », qui prétendait assécher l’offre et la demande, pour parvenir à « un monde sans drogues », on peut se demander si c’est bien le contraire qui est en train de se produire, et qu’il faudrait plutôt envisager de « vivre avec les drogues ».Pour cette dernière séance de l’année, consacrée aux expériences de légalisation en cours dans le monde, nous accueillons deux invitées étrangères et la sénatrice d’EELV Esther Benbassa. Mme Benbassa est l’une des rares parlementaires français qui depuis des années prônent une autre politique publique en matière de drogues, et a présenté au Parlement, sans succès, un projet de loi de légalisation du cannabis en France.Raquel Peyraube est docteure en psychiatrie, spécialisée en psychothérapie psychanalytique de l’enfant et de l’adolescent. Elle fait partie des membres fondateurs de l’International Center for Ethnobotanical Education Research and Services (ICEERS), qu’elle dirige depuis 2012. L’établissement en question est chargé d’effectuer des recherches sur l’utilisation thérapeutique des plantes dans le monde et d’œuvrer à la préservation des cultures indigènes. Raquel Peyraube est par ailleurs consultante pour le Conseil national des drogues en Uruguay, un rôle qui lui a permis d’impulser et promouvoir des décisions importantes concernant la légalisation du cannabis à visée thérapeutique.Anne Philibert, assistante de recherche au département de sociologie de l’Université de Genève, fera le tour d’horizon des expériences de légalisation de par le monde, présentant et analysant les différents modèles législatifs, sanitaires et sociaux mis en place en Europe et aux Amériques.Cette demi-journée d’étude sera animée par Julia Monge, anthropologue, doctorante à l’EHESS, qui termine sa thèse sur un phénomène récent en Occident, la consommation de drogues en famille, entre parents et enfants adolescents ou majeurs. Une autre forme de légalisation de fait et d’intégration sociale et culturelle des psychotropes dans la vie ordinaire. Entrée libre

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Une tache au front. La bâtardise aux XVIe et XVIIe siècles

Débat - Lundi 22 mai 2017 - 15:00Ce livre examine le problème des bâtards à travers un questionnement sur l’appartenance familiale et la filiation, dans une triple perspective anthropologique, sociologique et historique. Confrontant études de cas, réflexions juridiques et représentations littéraires, Sylvie Steinberg montre en quoi cela fut, paradoxalement, un pivot de l’ordre absolutiste.Qu’ils soient issus de la paysannerie ou de l’aristocratie, les bâtards furent au centre de débats juridiques et moraux, portant sur les comportements des individus et des groupes, et se trouvèrent à partir de la fin du XVIe siècle au cœur du dispositif de mise en discipline de la société. La loi de 1600, qui exigeait une naissance légitime ou légitimée de tout membre de la noblesse, faisait entrer en conflit règles de filiations et conditions sociales. Elle donna à l’État un droit de regard sur des questions qui relevaient auparavant de l’ordre privé.Par-delà droit et théologie, cette histoire de la filiation aborde enfin la dimension vécue des liens entre enfants et parents, qui ne se réduisaient pas aux problèmes de nom et de patrimoine. Entre les « sans-familles » et leurs parents, l’amour, l’attachement, les sentiments de possession ou d’exclusion composaient un tableau changeant des normes et des comportements, en une interrogation qui vient jusqu’à nous.Animé par Fanny Cosandey, et après une rapide présentation du livre par l’auteur, le débat sera ouvert par les interventions de Corinne Fortier (CNRS, Laboratoire d’anthropologie sociale), Nancy L. Green (EHESS, CRH) et Paolo Napoli (EHESS, Centre d’études des normes juridiques Yan Thomas). 

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CNRS

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Rencontre avec Dorothea von Mücke, Columbia University

Compte-rendu - La table ronde avec l’historienne Dorothea von Mücke était organisée autour de son livre The Practices of Enlightenment. Aesthetics, Authorship, and the Public, paru chez Columbia University Press, en 2015. Dans le cadre des échanges PSL-Columbia, l’historienne Dorothea von Mücke (...)(...)

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L'un et le tout

Journée(s) d'étude - Jeudi 22 juin 2017 - 09:30Dans la lignée des grands rendez-vous scientifiques qu'il a initiés par le passé (sur les thèmes du Transnational, du Contexte), le CRH organise un grand forum de débat qui se tiendra les 22 et 23 juin. Animée par les membres, groupes et équipes du (...)(...)

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Hommage d'Arlette Farge à Pierre Laborie

Hommage - Pierre Laborie, directeur d'études de l’EHESS est décédé le 15 mai 2017, à l'âge de 81 ans.Spécialiste de l'« histoire de l'imaginaire social » pendant la seconde guerre mondiale, il avait été élu directeur d'études à l'École en 1998 sur un projet portant sur « La construction de l'évé (...)(...)

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19/07/2017