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Vers un monde de drogues ?

Journée(s) d'étude - Jeudi 08 juin 2017 - 17:00Raquel Peyraube, médecin, conseillère du gouvernement d’UruguayLégalisation et régulation du cannabis en UruguayAnne Philibert, sociologue, assistante de recherche à l’Université de GenèveLes politiques de régulation des drogues en Colorado, Uruguay, HollandeEsther Benbassa, sénatrice EELV, rapporteur du projet de loi de légalisation du cannabis en FranceSortir de la prohibition, réguler le commerce et la consommation du cannabisDiscutante : Julia Monge, anthropologue, EHESS Après l’échec patent, aux conséquences désastreuses, de la « guerre à la drogue », qui prétendait assécher l’offre et la demande, pour parvenir à « un monde sans drogues », on peut se demander si c’est bien le contraire qui est en train de se produire, et qu’il faudrait plutôt envisager de « vivre avec les drogues ».Pour cette dernière séance de l’année, consacrée aux expériences de légalisation en cours dans le monde, nous accueillons deux invitées étrangères et la sénatrice d’EELV Esther Benbassa. Mme Benbassa est l’une des rares parlementaires français qui depuis des années prônent une autre politique publique en matière de drogues, et a présenté au Parlement, sans succès, un projet de loi de légalisation du cannabis en France.Raquel Peyraube est docteure en psychiatrie, spécialisée en psychothérapie psychanalytique de l’enfant et de l’adolescent. Elle fait partie des membres fondateurs de l’International Center for Ethnobotanical Education Research and Services (ICEERS), qu’elle dirige depuis 2012. L’établissement en question est chargé d’effectuer des recherches sur l’utilisation thérapeutique des plantes dans le monde et d’œuvrer à la préservation des cultures indigènes. Raquel Peyraube est par ailleurs consultante pour le Conseil national des drogues en Uruguay, un rôle qui lui a permis d’impulser et promouvoir des décisions importantes concernant la légalisation du cannabis à visée thérapeutique.Anne Philibert, assistante de recherche au département de sociologie de l’Université de Genève, fera le tour d’horizon des expériences de légalisation de par le monde, présentant et analysant les différents modèles législatifs, sanitaires et sociaux mis en place en Europe et aux Amériques.Cette demi-journée d’étude sera animée par Julia Monge, anthropologue, doctorante à l’EHESS, qui termine sa thèse sur un phénomène récent en Occident, la consommation de drogues en famille, entre parents et enfants adolescents ou majeurs. Une autre forme de légalisation de fait et d’intégration sociale et culturelle des psychotropes dans la vie ordinaire. Entrée libre

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Une tache au front. La bâtardise aux XVIe et XVIIe siècles

Débat - Lundi 22 mai 2017 - 15:00Ce livre examine le problème des bâtards à travers un questionnement sur l’appartenance familiale et la filiation, dans une triple perspective anthropologique, sociologique et historique. Confrontant études de cas, réflexions juridiques et représentations littéraires, Sylvie Steinberg montre en quoi cela fut, paradoxalement, un pivot de l’ordre absolutiste.Qu’ils soient issus de la paysannerie ou de l’aristocratie, les bâtards furent au centre de débats juridiques et moraux, portant sur les comportements des individus et des groupes, et se trouvèrent à partir de la fin du XVIe siècle au cœur du dispositif de mise en discipline de la société. La loi de 1600, qui exigeait une naissance légitime ou légitimée de tout membre de la noblesse, faisait entrer en conflit règles de filiations et conditions sociales. Elle donna à l’État un droit de regard sur des questions qui relevaient auparavant de l’ordre privé.Par-delà droit et théologie, cette histoire de la filiation aborde enfin la dimension vécue des liens entre enfants et parents, qui ne se réduisaient pas aux problèmes de nom et de patrimoine. Entre les « sans-familles » et leurs parents, l’amour, l’attachement, les sentiments de possession ou d’exclusion composaient un tableau changeant des normes et des comportements, en une interrogation qui vient jusqu’à nous.Animé par Fanny Cosandey, et après une rapide présentation du livre par l’auteur, le débat sera ouvert par les interventions de Corinne Fortier (CNRS, Laboratoire d’anthropologie sociale), Nancy L. Green (EHESS, CRH) et Paolo Napoli (EHESS, Centre d’études des normes juridiques Yan Thomas). 

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Ce qui a changé depuis le XXe siècle. À quoi sert encore l’histoire juive ?

Conference - Mardi 06 juin 2017 - 19:30Dans le cadre du cycle De l'histoire juive à l'histoire des juifs, cette table-ronde, avec la participation de Sylvie Anne Goldberg (EHESS), David Ohana, (Université Ben Gourion du Néguev), Ada Rapoport-Albert (University of London) et Judith Schlanger (EPHE), examinera les récentes manières d'appréhender l’histoire des Juifs, en tenant compte des apports les plus récents de l’historiographie, tout en s’interrogeant sur son éventuel détachement de ses précédents enjeux politiques.Ada Rapoport-Albert : professeur émerite d’études juives, a assumé la direction du département d’hébreu et d’études juives à l’université College de Londre (UCL). Spécialiste de la tradition mystique elle s’est particulièrement attachée à étudier l’histoire et l’historiographie du hassidisme, notamment celle du mouvement messianique de Sabbatai Zevi, ainsi que leurs pratiques ascétiques et les question de genres. (Studies in Hasidism, Sabbatianism, and Gender (en hébreu) Jérusalem, The Zalman Shazar Center, 2015; Un recueil de ses articles sur le hassidisme est en cours de publication chez Littman Library of Jewish Civilization).David Ohana : professeur d’histoire à l’université Ben-Gurion Université du Negev, s’est spécialisé dans l’histoire européenne contemporaine et l’histoire juive. Il a enseigné à l’université hébraïque de Jérusalem, à la Sorbonne, à l’université Harvard, et à l’université Berkeley en Californie. Depuis sa thèse soutenue à Jérusalem in 1989, il a bénéficié d’une bourse Fulbright  et a été Senior Fellow à l’institut Van Leer de Jérusalem, où il a fondé et dirigé le « Forum pour les cultures Méditerranéennes ». Ses recherches orientées sur l’histoire culturelle et intellectuelle de l’Europe moderne, l’ont conduit à étudier notamment la philosophie politique, l’étude comparée des mythes nationaux, les études méditerranéennes, ainsi que l’idéologie sioniste et l’identité israélienne. (Zarathustra in Jerusalem: Friedrich Nietzsche and Jewish Modernity (2016), and The Mythical Order of Modernity (2016)).Judith Olszowy-Schlanger : directeur d'études à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes-PSL, chercheur associé à l'Institut de Recherche et d'Histoire des Textes-CNRS. Ses thèmes de recherche sont les manuscrits hébreux, paléographie et diplomatique hébraïques, l’histoire de la pensée linguistique médiévale ; la Genizah du Caire ; les Hébraïsants chrétiens au Moyen Âge. (Hebrew and Hebrew-Latin Documents from Medieval England (Brepols, 2015)).  

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Le secret et l'espace politique

Colloque - Mercredi 07 juin 2017 - 15:30 CIHAM UMR 5648 – CRH UMR 8558École des Hautes Études en Sciences SocialesUniversité d’Avignon et des Pays de VaucluseUniversità degli Studi di Siena  Comité scientifique  : Jacques Chiffoleau (EHESS), Etienne Hubert (EHESS), Roberta Mucciarelli (Université de Sienne) et Gabriella Piccinni (Université de Sienne) Comprendre les transformations des rapports de pouvoir et les catégories utiles à la construction de l’espace et du sujet politique à la fin du Moyen Âge, en sortant des mailles d’une histoire institutionnelle. Elargir les frontières de l’enquête en déplaçant le regard, des institutions, des lieux et des procédures formelles de la politique, et en le portant sur le développement des stratégies, des comportements, des réseaux de relations qui structurent la vie quotidienne, sur les domaines sociaux et sur les pratiques légitimées que cet espace crée et auxquels il donne forme, sont les enjeux méthodologiques de ce colloque qui veut étudier, à partir de la leçon de Jacques Chiffoleau (La Chiesa, il segreto e l’obbedienza, Il Mulino 2010), dans l’usage du secret un levier fondamental dans la construction du ‘public’, dans ses règles et sa légitimation. La vérification se joue sur la scène des pouvoirs étatiques de la fin du Moyen Âge, son horizon privilégié est l’Italie des cités-états, sur la toile de fond que dessinent le poids, l’influence et l’exemple exercés par l’Église romaine et par la praxis de son administration sur les développements non seulement idéologiques mais aussi constitutionnels des gouvernements et de la société de la fin du Moyen Âge. Le cadre est enrichi par la lecture comparée qu’offrent les pratiques gouvernementales et le recours au secret dans le monde arabo-musulman, dans le royaume d’Éthiopie et dans le monde chinois.Le cadre historiographique, bien que riche de lectures suggestives (Micrologus, 14, 2006), laisse une large place à la définition d’un paradigme aussi puissant qu’ambigu (qui renvoie aux arcanes du pouvoir, mais aussi à la zone obscure, opaque, cachée, du complot et de sa mise en discussion) dont l’usage doit être mesuré et évalué de manière cohérente sur le terrain de la pratique et non seulement sur celui de la pensée ou de la doctrine : il semble ainsi utile d’enrichir et d’approfondir l’enquête autour de la construction, de la qualification et des configurations, dans lesquelles s’inscrit tour à tour le secret dans la société de la fin du Moyen Âge, non seulement dans le cadre des politiques d’affirmation étatique, du gouvernement des hommes, de la répression pénale, de la gestion de l’ennemi, mais aussi dans la sphère économique (production, marché, écritures: les livres secrets des marchands) et dans l’agir social.Le sujet ouvre des pistes de recherche et d’enquête multiples que des spécialistes de différents domaines (politique, économie, histoire des institutions, des normes, de la justice, de la religion et de l’Église, de la société et de la famille) sont invités à parcourir dans la variété et dans la spécificité des approches et des méthodes autour d’une constellation de thèmes et des problèmes que le secretum soulève et auxquels il renvoie: « arcanus, occultus, tacitus, obscurus, clam, clandestinus, absconditus »...  PROGRAMME DU COLLOQUE  - Mercredi 7 juin 15h30Università degli studi di Siena, Dipartimento di Scienze storiche e beni culturali - Via Roma 47, Aula S (ingresso anche da via Fieravecchia)OuvertureIntroduction : Jacques Chiffoleau (EHESS),  De la nécessité du secret pour construire du public Première session: GouvernerEnrico Faini (Università di Firenze), Secretisque in consiliis astutus. Il segreto e lo spazio politico nella prima storiografia cittadinaPascal Burési (CNRS-EHESS), L'art de gouverner à l'époque almohade ou comment rendre public le secret de la décisionEdward Loss (Università di Bologna), Notizie segrete per la salvaguardia dell'onore e del bene comune della città: l'ufficio del Dominus Spiarum fra normativa statutaria e pratica a Bologna (XIV secolo)Jeudi 8 juin 9h - Certosa di Pontignano (Siena) Christian Lamouroux (EHESS), Le Palais et ses secrets dans la Chine des 10e et 11e siècles, d'après les Notes du ruisseau des rêvesJulien Théry  (Université de Lyon 2), Indagines non solemnes sive inquisitiones secrete: un aspetto delle procedure papali contro gli 'eccessi' dei prelati (sec. XIII-XIV)Éloi Ficquet (EHESS), Les réclusions spirituelles du roi Iyasu Ier d'Ethiopie (r. 1682-1706): le secret de la prière comme ressort de l'action guerrière ?Étienne Hubert (EHESS), Il progetto di una società evidente: il riconoscimento delle persone e delle cose nello spazio politico 15h30 - Deuxième session: figures, pratiques, circuitsRoberta Mucciarelli (Università di Siena), La lingua di Nacarino: su delatori e delazioni nell’Italia comunale. Qualche spunto.Michele Pellegrini (Università di Siena), Licet de hiis in instrumento non sit facta mentio. Accordi segreti e margini di non trasparenza nelle relazioni tra oblati, Ospedale e reggimento cittadino a Siena nel primo TrecentoGiuliano Milani (Università di Roma - La Sapienza), Matrimoni e segreti nella Firenze di DanteIsabelle Chabot, I segreti di famigliaVendredi 9 juin 9h - Certosa di Pontignano (Siena) Mathieu Arnoux (Université Paris VII – EHESS), Détruire ou enregistrer : les destins contrastés des archives commercialesDonata Degrassi (Università di Trieste) – Franco Franceschi (Università di Siena),  Segreti di bottega. Mito o realtà ?Laura Galoppini (Università di Pisa), E fuse tenuto segreto: mercatura e politica dei lucchesi in Bruges nel tardo medioevoDiscussion avec la participation de Sara Menzinger (Università Roma Tre), Lorenzo Tanzini (Università di Cagliari), Massimo Vallerani (Università di Torino)Conclusion: Mariavittoria Catanzariti (Università Roma Tre), Il segreto e le sue forme: legittimazione, disciplinamento, pratiche

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Judaïsme(s) : Genre et religion

Rencontre - Mercredi 03 mai 2017 - 16:00La « tradition religieuse juive » assigne aux femmes et aux hommes des rôles, des obligations et des droits tout à fait différents. Non seulement les Écritures et leurs interprétations, les gestes quotidiens et les rituels festifs, mais encore les coutumes et le droit rabbinique (halakha) se conjuguent pour proposer des règles, des conceptions et des représentations des relations entre les sexes. Mais cette tradition s’est aussi épanouie dans des contextes historiques multiples, laissant place à des évolutions, des influences et des contestations : c’est cette diversité des « arrangements de genre » au sein du judaïsme que le numéro 44/2016 de Clio explore.A l’occasion de sa sortie, une rencontre-débat, animée par Sylvie Steinberg (EHESS-CRH), réunira les auteur.e.s du numéro ainsi que Patrick Farges (Université Paris 3/CEREG), Natalia Muchnik (EHESS-CRH) et Sophie Nordmann (EPHE-GSRL).Entrée libre.

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Autour de l'ouvrage de Dolf Oehler

Rencontre - Vendredi 19 mai 2017 - 14:00La thèse du livre de Dolf Oehler, d'abord publié chez Payot en 1996, est que les journées de juin 1848, marquées par le massacre des insurgés, ont été un événement refoulé, enseveli, non seulement dans l'historiographie, mais dans les textes littéraires : c'est donc dans ces textes que Dolf Oehler s'attache à les retrouver. La modernité littéraire est au cœur du livre, avec Baudelaire et Flaubert, mais Oehler aborde aussi des auteurs moins lus, Hippolyte Castille et Alphonse Toussenel, ou l'émigré russe Alexandre Herzen. Il s'appuie également sur des textes d'Heinrich Heine, et du jeune Karl Marx (absent de l'édition de 1996). Oehler montre comment l'intensité du débat littéraire sur le traumatisme de Juin n'a cessé de croître entre 1848 et 1871 à mesure que les événements s'éloignaient, alors même que le débat politique, lui, s'estompait au contraire avec le souvenir.La rencontre, organisée avec le soutien du CRH (CNRS-EHESS), des éditions La Fabrique et de la Société d'histoire de la Révolution de 1848 et des révolutions du XIXe siècle, réunira, en présence de l'auteur : Thomas Bouchet (Université de Bourgogne-Centre Georges Chevrier), Alexandre Frondizi (Sciences Po-CHSP), Maurizio Gribaudi (EHESS-CRH), Louis Hincker (Université de Valenciennes-CALHISTE), Judith Lyon-Caen (EHESS-CRH).

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Les nouvelles données sérielles sur la nature dans les études environnementales

Journée(s) d'étude - Jeudi 11 mai 2017 - 09:00Dans le cadre du séminaire d'Alice Ingold et Marc Elie, Histoire, sources et récits historiques dans les études environnementales, cette deuxième matinée interrogera ce que les nouvelles données environnementales font à l’histoire et vice-versa. Des masses de données « historiques » submergent les études environnementales : produites par les sciences du système terre, ces mégadonnées, souvent caractérisées par leur aspect planétaire, entendent donner à voir des évolutions de longue durée. Elles interpellent les sciences humaines et sociales à la fois dans leurs méthodes de constitution et dans leurs usages.Plusieurs questions s’entrecroisent ici : l’interdisciplinarité, puisque c’est la plupart du temps sur la base d’une coopération entre chercheurs des sciences humaines et chercheurs des sciences du système terre que des corpus sont constitués ; le problème de la construction en histoire de séries à partir de données sur le monde naturel produites à des fins autres que l’analyse historique. Est-il possible de constituer ces données en corpus historiques pertinents pour les recherches en sciences humaines ? De quelles opérations d’agrégation ou de modélisation ces données sont-elles issues ?Dans les années 1980, la critique de l’usage des sources sérielles en histoire sociale avait notamment posé la question des catégories et de leur anachronisme, mais aussi celle d’une unité supposée des phénomènes sociaux observés. Dans quelle mesure les agrégations, sur lesquelles ces corpus reposent, sont-elles solidaires d’une certaine unité environnementale supposée ? Ces corpus peuvent-ils renouveler l’écriture historique et de quelles manières ? Dans quelle mesure viennent-ils en appui à des récits englobants ou permettent-ils au contraire de les complexifier ? A quelles conditions peuvent-ils éclairer la complexité des temporalités environnementales ?Programme :Laurence Lestel (METIS UPMC) : Données sérielles et trajectoires environnementalesEmmanuel Garnier (Laboratoire Chrono-Environnement CNRS-UFC) : Archives historiques et reconstruction des extrêmes et des fluctuations climatiques (XVIe-XXe siècles)Thomas Le Roux (CRH EHESS-CNRS-PSL) : Appréhender l’économie française en grandeurs physiques depuis 1827Discussion générale introduite par Valérie Masson-Delmotte (CEA (IPSL/LSCE) et GIEC) et Fabien Locher (CRH EHESS-CNRS-PSL).

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Enquêter sur les réputations

Journée(s) d'étude - Lundi 26 juin 2017 - 09:30Les réputations structurent l’expérience individuelle et collective du monde social, en particulier au sein d’univers fortement soumis aux enjeux de confiance des pairs, de distinction et de singularisation, de notoriété et de célébrité, ou encore d (...)(...)

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Propriété et environnement dans les pays en développement

Colloque - Mercredi 07 juin 2017 - 09:30La question de savoir quelles sont les formes de propriété qui participent le plus efficacement à la conservation et/ou à l’exploitation économique des environnements – de la propriété privée à la propriété d’État, en passant par les différentes formes de (...)(...)

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Regards et résistances

Colloque - Mardi 30 mai 2017 - 09:00Cette journée d’étude organisée par Elizabeth Claire (Histoire du Genre), Felicia McCarren (Tulane Univ./IEA Paris) et Jean-Pierre LeGlaunec (Univ. Sherbrooke, Canada), avec le soutien du CRH et du CRAL, rassemblera un groupe de chercheurs (enseignants, étudia (...)(...)

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26/05/2017