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Analyse et politique de la ville

Séance spéciale de séminaire - Vendredi 01 juin 2018 - 09:45Séminaire Analyse et politique de la villeLGU-FMSH-EHESS-Comité d’HistoireAnnée 2017-2018 - La ville dans le débat public Session du vendredi 1er juin 2018Ville et jeux Olympiques : effets sociaux et conséquences urbanistiquesEHESS 54 boulevard Raspail Paris 6e, salle BS1-28 Le séminaire Analyse et politique de la ville se poursuit autour des valeurs qui l’ont toujours animé depuis sa création à l’Université de Paris Nanterre (Laboratoire de Géographie Urbaine, Guy Burgel) : l’approche pluridisciplinaire des processus urbains, les comparaisons internationales, l’ouverture sur la société civile, les collectivités territoriales, les élus et les professionnels de la ville. En association avec la FMSH (Michel Wieviorka), l’EHESS (Marie-Vic Ozouf-Marignier) et le Comité d’Histoire des ministères de l’Ecologie et de l’Habitat (Patrick Février), nous nous interrogerons cette année sur la contradiction entre l’omniprésence du fait urbain dans la société et son opacité dans le débat public en trois sessions. La première session a été consacrée à La ville dans l’action politique : un demi-siècle d’expériences, la seconde sur Equité et gouvernement des territoires Des métropoles aux périphéries. La troisième portera sur Ville et jeux Olympiques : effets sociaux et conséquences urbanistiques. 9h45.-10h IntroductionMarie-Vic Ozouf-Marignier (historienne-géographe, EHESS et Guy Burgel (géographe, LGU) 10h15 -11h30 Athènes 14 ans après : obsolescences, réussites urbaines et crise de l’Etat                Guy Burgel (géographe, LGU)                      11h30 -12h45 Paris un siècle avant : les Jeux de 1924 à Colombes Michaël Delépine (docteur en histoire, Université Paris Nanterre) 12h45 -14h Déjeuner libre (restaurant administratif de la FMSH) 14h00 -15h Paris et la Seine-Saint-Denis, entre l’extase du pseudo-renouvellement urbain et l’horreur du vrai fléau olympique Marc Perelman (philosophe, Université Paris Nanterre) 15h-16h30 Les JO : stratégies urbaines et vigilances citoyennes, table ronde animée par Guy Burgel et Marc PerelmanPatrick Braouezec, président de Plaine CommuneMarianna Kontos, architecte-urbanistePatricia Pelloux, directrice adjointe de l’Atelier Parisien d’UrbanismeJérôme Prieur, cinéaste, auteur de Les Jeux de Hitler, Berlin, 1936 16h30-17h15 Un regard extérieur : Lisbonne et le Parc des Nations (Exposition Universelle de 1998)Jorge Gaspar (géographe, Université de Lisbonne) 17h15-17h30 Conclusion : Marie-Vic Ozouf-Marignier et Guy Burgel  Collectif de préparation de la session :Philippe Boudon, Jacques Brun, Galia et Guy Burgel, Patrick Février, Gilles Montigny, Réza Naderpoor, Marie-Vic Ozouf, Philippe Panerai, Suzanne Paré, Marc Perelman, Jean-François Serre 

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Les études juives entre mémoire, histoire et transmission

Journée(s) d'étude - Mercredi 06 juin 2018 - 09:15Alors que le brassage de méthodologies caractérise la plupart des domaines des sciences sociales et ne cesse de s’élargir à la faveur des échanges interdisciplinaires, les « études juives » sont, par nature, au croisement des autres disciplines. En outre, « entre histoire, mémoire, et transmission », elles ont exercé / exercent- un rôle dans l’élaboration de l’image du passé et du présent.La journée se conclura par la remise du Prix de thèses en études juives (session 2017-2018), par Madame Mireille Hadas-Lebel, présidente du jury organisé par la Société des études juives, la Commission française des archives juives et la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

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Batailles d’images

Colloque - Jeudi 31 mai 2018 - 14:00Colloque international et exposition organisés par Maxime Boidy (LabToP-CRESPPA), Luciano Cheles (LUHCIE-Université de Grenoble-Alpes) et Francesca Martinez Tagliavia (CRH-EHESS), en collaboration avec la Maison de l’Italie, Cité Internationale Universitaire.Le portrait est un genre figuratif qui joue, de longue date, un rôle important dans la communication politique. La capacité de transformer les personnalités politiques absentes en figures présentes en fait un outil de propagande d’une grande efficacité. L’effigie permet de se présenter dans l’espace public sous un jour favorable tout en cultivant l’impression d’authenticité. Néanmoins, publicitaires et graphistes s’appuient sur de nombreux artifices pour mythifier les personnalités : pose, expression du visage, style vestimentaire, symbolisme des couleurs, accessoires et décor sont autant d’éléments sémantiques qui peuvent influencer le regardeur, de manière consciente ou inconsciente. D’autre part, le rapport ordinaire à l’image passe fréquemment par des formes d’agression iconoclaste. Déchirures au niveau du visage, sigles, graffitis, traduisent certains antagonismes qui structurent le champ politique. Ils révèlent en outre des enjeux plus profonds, tels que les formes de représentation ou d’incarnation sur lesquelles sont fondées les institutions des démocraties parlementaires, ou d’autres régimes politiques. L’attaque iconoclaste, la destruction de l’image peuvent laisser place à des stratégies visuelles plus nuancées. Celles-ci traduisent moins un antagonisme entre le projet incarné par l’affiche et la position de celui ou celle qui la détourne qu’un constat politique, voire un simple fait de campagne : l’échec d’une candidature, qui est aussi celui de la stratégie visuelle portée par l’affiche. Bien que l’affiche politique constitue un agencement textuel et visuel élaboré, elle demeure en grande partie le support d’un slogan, d’un message linguistique forgé pour frapper les esprits. Celui-ci devient un objet de détournement d’autant plus puissant qu’il offre un slogan alternatif permettant de décrédibiliser le candidat sur sa propre ligne de campagne. Aux formes de personnalisation assumées par certaines lignes politiques s’opposent les stratégies d’autres partis insistant sur le porte-parolat de leur candidat — l’incarnation est alors subie plutôt que choisie. Le message politique insiste sur les collectifs derrière les personnes, sinon sur les écueils des institutions existantes. Certaines stratégies de détournement amoindrissent, elles aussi, l’incarnation au profit de la puissance d’une masse anonyme, définie comme sujet politique à part entière.Cette manifestation entend réfléchir à ces questions d’iconographie politique à partir d’un corpus d’images de propagande produites au cours de la campagne électorale des élections présidentielles françaises 2017 et des élections législatives italiennes 2018. Afin d’examiner comparativement la rhétorique visuelle utilisée par les différents candidats au cours des deux campagnes, la manifestation se compose de deux volets.Le premier volet est d’ordre scénographique : une exposition présente des affiches officielles, des tracts, des professions de foi et des programmes, des images dématérialisées issues des réseaux sociaux, des médias traditionnels ou des « meetings holographiques », mais également un ensemble d’images attestant de détournements, de gestes iconoclastes ou de graffitis. Ces exemples de stratégies visuelles et de contre-images visent à documenter les usages sociopolitiques des images de propagande, tant du point de vue de leur spécificité propre, que de logiques visuelles plus diffuses. Ce faisant, il s’agit de proposer un appareil critique permettant de densifier la réflexion autour des images de propagande officielles, par le dispositif scénographique.La réflexion scientifique proprement dite autour des images de propagande fait l’objet d’un colloque de deux jours, avec l’invitation de chercheurs spécialistes de l’image et de la communication politique, issus des différentes disciplines des sciences humaines et sociales ainsi que d’une exposition qui se tiendra du 29 mai au 8 juin.  

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Batailles d’images

Colloque - Vendredi 01 juin 2018 - 15:00Colloque international et exposition organisés par Maxime Boidy (LabToP-CRESPPA), Luciano Cheles (LUHCIE-Université de Grenoble-Alpes) et Francesca Martinez Tagliavia (CRH-EHESS), en collaboration avec la Maison de l’Italie, Cité Internationale Universitaire.Le portrait est un genre figuratif qui joue, de longue date, un rôle important dans la communication politique. La capacité de transformer les personnalités politiques absentes en figures présentes en fait un outil de propagande d’une grande efficacité. L’effigie permet de se présenter dans l’espace public sous un jour favorable tout en cultivant l’impression d’authenticité. Néanmoins, publicitaires et graphistes s’appuient sur de nombreux artifices pour mythifier les personnalités : pose, expression du visage, style vestimentaire, symbolisme des couleurs, accessoires et décor sont autant d’éléments sémantiques qui peuvent influencer le regardeur, de manière consciente ou inconsciente. D’autre part, le rapport ordinaire à l’image passe fréquemment par des formes d’agression iconoclaste. Déchirures au niveau du visage, sigles, graffitis, traduisent certains antagonismes qui structurent le champ politique. Ils révèlent en outre des enjeux plus profonds, tels que les formes de représentation ou d’incarnation sur lesquelles sont fondées les institutions des démocraties parlementaires, ou d’autres régimes politiques. L’attaque iconoclaste, la destruction de l’image peuvent laisser place à des stratégies visuelles plus nuancées. Celles-ci traduisent moins un antagonisme entre le projet incarné par l’affiche et la position de celui ou celle qui la détourne qu’un constat politique, voire un simple fait de campagne : l’échec d’une candidature, qui est aussi celui de la stratégie visuelle portée par l’affiche. Bien que l’affiche politique constitue un agencement textuel et visuel élaboré, elle demeure en grande partie le support d’un slogan, d’un message linguistique forgé pour frapper les esprits. Celui-ci devient un objet de détournement d’autant plus puissant qu’il offre un slogan alternatif permettant de décrédibiliser le candidat sur sa propre ligne de campagne. Aux formes de personnalisation assumées par certaines lignes politiques s’opposent les stratégies d’autres partis insistant sur le porte-parolat de leur candidat — l’incarnation est alors subie plutôt que choisie. Le message politique insiste sur les collectifs derrière les personnes, sinon sur les écueils des institutions existantes. Certaines stratégies de détournement amoindrissent, elles aussi, l’incarnation au profit de la puissance d’une masse anonyme, définie comme sujet politique à part entière.Cette manifestation entend réfléchir à ces questions d’iconographie politique à partir d’un corpus d’images de propagande produites au cours de la campagne électorale des élections présidentielles françaises 2017 et des élections législatives italiennes 2018. Afin d’examiner comparativement la rhétorique visuelle utilisée par les différents candidats au cours des deux campagnes, la manifestation se compose de deux volets.Le premier volet est d’ordre scénographique : une exposition présente des affiches officielles, des tracts, des professions de foi et des programmes, des images dématérialisées issues des réseaux sociaux, des médias traditionnels ou des « meetings holographiques », mais également un ensemble d’images attestant de détournements, de gestes iconoclastes ou de graffitis. Ces exemples de stratégies visuelles et de contre-images visent à documenter les usages sociopolitiques des images de propagande, tant du point de vue de leur spécificité propre, que de logiques visuelles plus diffuses. Ce faisant, il s’agit de proposer un appareil critique permettant de densifier la réflexion autour des images de propagande officielles, par le dispositif scénographique.La réflexion scientifique proprement dite autour des images de propagande fait l’objet d’un colloque de deux jours, avec l’invitation de chercheurs spécialistes de l’image et de la communication politique, issus des différentes disciplines des sciences humaines et sociales ainsi que d’une exposition qui se tiendra du 29 mai au 8 juin.  

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1968-2018 : c’est pour quand la libération des usagers de « drogues » ?

Journée(s) d'étude - Jeudi 14 juin 2018 - 17:00Comité d'organisation : Mariana Broglia de Moura (anthropologue, doctorante à l’EHESS), Renaud Colson (juriste, MC à l’Université de Nantes), Anne Coppel (sociologue, présidente honoraire d’ASUD), Bertrand Lebeau (médecin addictologue), Julia Monge (anthropologue, doctorante à l’EHESS), Fabrice Olivet (directeur de l’Auto Support des Usagers de Drogues, ASUD), Alessandro Stella (historien, directeur de recherche au CNRS-CRH)Le mouvement politique, social et culturel, qu’on a appelé le 68 (irréductible au seul mai français et aux luttes des étudiants) a débouché dans les années suivantes sur des conquêtes majeures pour les acteurs de ce mouvement multiforme. Les ouvriers ont obtenu des hausses de salaire, des meilleures conditions de travail, des droits syndicaux. Les pacifistes et opposants au service militaire ont obtenu la fin de la conscription obligatoire. Les féministes ont obtenu le droit au divorce, à la contraception et à l’avortement, et la liberté de vivre sans une tutelle masculine. Les homosexuels ont obtenu le droit au mariage, le droit à l’adoption et à la procréation assistée (pour les couples lesbiennes …).Parmi tous les acteurs de ce mouvement revendiquant tout simplement des droits humains, de la reconnaissance, du respect, l’ouverture à une autre vision de la société et des individus, il reste aujourd’hui des grands oubliés, les « drogués », qui partagent cette dénégation avec les « fous » et les « taulards ». Or, par-delà l’étiquette infâmante, l’usage de substance psychotropes classées prohibées (sensiblement les mêmes que celles consommées légalement sur prescription médicale, et donc autorisées) concerne des millions de personnes en France, des centaines de millions dans le monde. Une consommation de masse qui s’est répandue comme une trainée de poudre, véhiculée par la génération de 68.Le mouvement hippy, underground, des fils des fleurs, spontanéistes et situationnistes s’abreuvait des nouvelles substances psychotropes ramenées d’Orient (cannabis, héroïne) ou d’Occident (cocaïne, plantes psychédéliques) par des voyageurs partis à la découverte de nouveaux horizons. Ce mouvement a introduit et rapidement massifié la consommation de substances psychotropes parmi les populations occidentales, jusque-là « mono-droguées » au seul alcool.Cinquante ans après 68, nous savons aujourd’hui que « la guerre à la drogue », judiciarisée par les lois de 1970, a été et est une guerre idéologique et morale menée contre les consommateurs de psychotropes, accusés par leurs comportements subversifs de miner l’ordre social. On disait ça de la sexualité hors mariage, de l’homosexualité, avant que les changements de comportements et de mentalité n’imposent aux pouvoirs publics les changements des lois. « Sexe, drogue, rock’n’roll » : depuis cinquante ans, ce triptyque de moyens menant au plaisir fait partie du quotidien de millions de personnes, normalement intégrées dans la société. Sans pour autant casser le mur dressé par l’Etat, avec sa police, ses juges et ses matons, qui enferme encore les « drogués » dans une clôture de lois répressives et injustes, socialement et racialement. Il serait temps que les changements sociaux intervenus dans les usages de psychotropes se traduisent par des lois. La libération des usagers de « drogues » est à l’ordre du jour en ce printemps 2018. ProgrammeJean-Pierre Galland, ancien président du CIRCMichel Sitbon, éditeur et écrivainVincent Benso, membre de Techno +Béchir Bouderbala, président de NORML FranceLaurent Bazin, anthropologue, CR au CNRS-CLERSÉ/CESSMA, co-fondateur et co-président de l’association Le paria & Mohamed Bridji, cuisinier, co-fondateur et co-président de l’association Le paria, ex-taulard, victime ordinaire de violences policières = « Un témoignage sur l’insécurisation des classes populaires »Discutant : Alban Belkaim, journaliste à Bondy Blog

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Lumières atlantiques/Révolutions atlantiques

Journée(s) d'étude - Mardi 05 juin 2018 - 10:00Journée d'étude organisée par Nathan Perl-Rosenthal (résident 2017-2018 de l'IEA de Paris) et Antoine Lilti (EHESS).Les relations entre les Lumières et les Révolutions de la fin du XVIIIe siècle sont une très ancienne question historiographique. Depuis les années 2000, les débats ont été relancés par de nouveaux travaux, alimentés par les perspectives transnationales et surtout par le développement de l’histoire atlantique. Si l’historiographie des Lumières est de plus en plus transnationale, articulée à l’histoire impériale, à la question du commerce mondial et de l’esclavage, l’étude des Révolutions reste souvent enfermée dans des perspectives nationales. Cette journée d’étude proposera des réflexions et des échanges, sous la forme de tables rondes et de débats, permettant de réfléchir à l’état du champ historiographique, en croisant les approches méthodologiques et les études de cas.Inscription obligatoire  Programme10h00 - 12h00   Table ronde « historiographies »Antoine Lilti (EHESS) ; William Max Nelson (U. Toronto) ; Pierre Serna (IHRF/IHMC/Paris I) ; Tom Stammers (Durham) 13h30 - 15h30   Table ronde « histoires »Francisco Ortega (U. Nacional de Colombia) ; Clyde Plumauzille (LabEx EHNE) ; Anne Simonin (EHESS) ; Charles Walton (Warwick) 16h00 - 18h00   Débat autour de David Bell, "The Atlantic Revolutions" (texte précirculé: pour avoir accès contacter Nathan Perl-Rosenthal)

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Autour de l'ouvrage de Laurent Joly, Dénoncer les juifs sous l'Occupation (Paris, 1940-1944)

Rencontre - Lundi 04 juin 2018 - 15:00Omniprésente dans l'imaginaire lié à la France des années noires, la délation contre les juifs n'avait pourtant jamais fait l'objet d'une enquête approfondie. L'ouvrage de Laurent Joly vient combler cette lacune. Croisant approche institutionnelle et études de cas individuels, il examine tour à tour le rôle de la dénonciation dans les pratiques du commissariat général aux Questions juives, de la Gestapo, de la Préfecture de police et du journal Au Pilori. Tout un pan de la vie et de la persécution des juifs à Paris est ainsi ressuscité: des contextes sociaux conflictuels, des stratégies de sauvetage anéanties, des vengeances sordides se donnant libre cours jusqu'aux dernières heures de l'Occupation. Le débat sera animé par Thomas Le Roux (CRH-CNRS), en présence de l'auteur entouré de Yves Cohen (CRH), Luc Boltanski (EHESS-IRIS) et Jacques Semelin (CNRS-Sciences-Po Paris).

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CNRS

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Rural History 2019 - 4th EURHO Conference

Appel recherche - Lundi 15 octobre 2018 - 00:00Appel à PanelsNous avons le plaisir d’annoncer l’organisation de Rural History 2019, la quatrième conférence biennale de l’European Rural History Organisation (EURHO), qui se déroulera à Paris du mardi 10 septembre au vendredi 13 septembre 2019. Cet (...)(...)

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Pouvoirs de l'imagination

Journée(s) d'étude - Vendredi 08 juin 2018 - 09:00Journée d'étude organisée par Elizabeth Claire (CRH), Béatrice Delaurenti (CRH), Roberto Poma (UPEC) et Koen Vermeir (Sphere), avec le soutien du CRH et du laboratoire Sphere.La notion d’imagination est aujourd’hui considérée comme un objet d’étu (...)(...)

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Union Internationale des Sciences Préhistoriques et Protohistoriques

Séminaire international - Lundi 04 juin 2018 - 09:00XVIIIème Congrès de l'Union Iinternationale des sciences préhistoriques et protohistoriques (UISPP) L’UISPP regroupe les préhistoriens et protohistoriens du monde entier. Il est membre actif du Conseil International pour la Philosophie et les S (...)(...)

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14/06/2018