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Archives des parutions

Publications du CRH 2008

Image1

 L'hérédité entre Moyen Âge et Époque moderne : Perspectives historiques

Maaike van der Lugt et Charles de Miramon

Florence, Sismel-Edizioni del Galluzzo, 2008, 412 p.

Prix : 58 €

Ce livre trace l’histoire culturelle du concept d’hérédité à la fin du Moyen Âge et au début de l’Époque moderne, en croisant médecine, science, théologie, droit, théorie politique et historiographie.

Certes, il n’existe pas alors de théorie générale de l’hérédité. La société médiévale est fondée sur la parenté et l’héritage; une idéologie cohérente qui justifierait ce fonctionnement fait pourtant défaut. Les discours savants restent souvent hostiles à l’hérédité. La médecine et la physiognomonie se concentrent sur l’individu, écartant souvent le déterminisme parental. Le discours sur la noblesse exalte la vertu personnelle et déprécie les ancêtres. La théologie chrétienne insiste sur l’unité du genre humain, tendance encore renforcée par la philosophie aristotélicienne. Néanmoins, comme le montre également ce livre, c’est bien au Moyen Âge que prennent forme plusieurs concepts et termes qui constitueront, plus tard, des éléments clefs du paradigme héréditaire. Ainsi, c’est à cette époque que naît le concept juridique de consanguinité dans un sens biologique. C’est alors que se forge le terme de « race », que l’on anoblit certains types de chiens et d’oiseaux et que se dessine le concept du sang noble. Certains théorisent également l’idée que la discrimination sociale, comme celle des juifs, s’expliquerait en partie par une constitution physique spécifique. C’est encore au Moyen Âge que les médecins commencent à qualifier certaines maladies d’héréditaires. La rupture entre Moyen Âge et Époque moderne était souvent supposée sans être véritablement examinée. La chronologie large de cet ouvrage permet d’être sensible tant aux continuités qu’aux changements et de nuancer l’importance de la découverte de l’Amérique pour l’histoire de l’hérédité. http://www.heredite.net

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Image2 Le commerce des captifs. Les intermédiaires dans l’échange et le rachat des captifs en Méditerranée (XVe-XVIIIe siècles)

Études réunies par Wolfgang Kaiser

École Française de Rome, Rome, n°406, 2008, 406 p.

Prix : 52 €

Les conflits en Méditerranée, en particulier la petite guerre de harcèlement, faite de prises maritimes et de razzias terrestres, nourrissent un intense commerce des captifs. Les études ici rassemblées illustrent la multitude des formes de l'échange et du rachat de prisonniers. Tout en étant guidés par des motivations religieuses, les confréries, les ordres et les œuvres charitables participent d'un jeu politique et d'une économie de la rançon qui lient les acteurs de ces échanges interculturels dans une connivence tacite. Loin d'une confrontation entre ennemis religieux, se dégage l'image d'échanges profitables qui produisent une redistribution des richesses, en grande partie à l'intérieur de l'Europe. Ce commerce des captifs, qui met aux prises de nombreux intermédiaires, a ses lieux, ses rythmes et ses pratiques de neutralisation, et donne ainsi à voir une autre topographie de la Méditerranée. C'est — pour le meilleur et pour le pire — une page d'une histoire partagée de la Méditerranée que visent à écrire les contributions de ce livre.

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Image3Les Arméniens dans le commerce asiatique au début de l’ère moderne
Armenians in Asian Trade in the Early Modern Era

Sushil Chaudhury et Keram Kevonian

Paris, Editions de la MSH, 2008, 418 p.

Prix : 54 €

La poussée de la navigation occidentale au-delà du cap de Bonne Espérance et l'activité connue des diverses compagnies des Indes sont les références habituelles auxquelles renvoie le commerce de l'Asie entre le XVIe et le XVIIIe siècle.

Les Européens ont pourtant rencontré sur les routes de l'Asie, maritimes ou continentales, des communautés marchandes bien établies qui, au gré des circonstances et avant la colonisation, ont été aussi bien leurs concurrents que leurs partenaires. Les Arméniens, déjà présents en Europe, sont l'une d'elles; le principal réseau commercial qui les représente à partir du XVIIe siècle est celui de la Nouvelle-Djoulfa, un faubourg arménien fondé près d'Isfahan après la déportation de l'Arménie du Centre-Est par le chah de Perse Abbas Ier en 1604-1605.

En se déployant d'Amsterdam au Bengale et au Tibet, et jusqu'aux îles Philippines, en prenant appui sur toute une série de ports et d'étapes répartis des rives de la Baltique ou de la Méditerranée à celles de l'océan Indien ou de la mer de Chine, le réseau commercial formé par les Arméniens de la Nouvelle-Djoulfa a de quoi susciter la curiosité, sinon la passion de l'historien. Il n'a pas manqué de surprendre aussi les contemporains: de la Nouvelle-Djoulfa, dont il découvre le faste grandissant, le chevalier de Chardin dira qu'il est peut-être le plus gros bourg du monde; Gabriel de Chinon y verra, lui, une petite république.

Pourvoyeurs d'épices, de tissus, de soie, des produits les plus variés des Indes ou de l'Europe, les marchands arméniens sont aussi les financiers du chah de Perse, les ambassadeurs de l'empereur d'Éthiopie; ils deviennent armateurs dans l'océan Indien, maîtrisent les techniques comptables et commerciales en usage en Orient ou en Occident, négocient avec les souverains ou les compagnies. Ils tentent également, alors que se construit le monde moderne, d'y faire une place à leur nation, à la fois ancrée dans un pays partagé et déterritorialisée.

Dans la lignée de quelques travaux pionniers, ce livre réintègre dans le champ de l'histoire un long moment du commerce intercontinental, significatif non seulement des cheminements du capitalisme, mais d'une étonnante aspiration à mettre les nations sur le rang des états.

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Image4  14-18. Retours d’expériences

Christophe Prochasson

Editions Tallandier, Coll. Texto, Paris, 2008

Prix : 10 €

En disparaissant, les derniers poilus ont laissé aux historiens le monopole du récit de la Grande Guerre. À eux seuls (ou presque) revient désormais la tâche de rendre compte de ce que fut 14-18. Mais comment comprendre et imaginer une telle expérience, la raconter et l'expliquer ? Les polémiques au sujet du « retour d'expérience », déjà contemporaines du conflit, ont opposé en particulier le front et l'arrière. Elles divisent maintenant les historiens dans une controverse exemplaire : les soldats ont-ils ou non consenti à ce gigantesque affrontement ? La question centrale du témoignage, sous la forme des correspondances, journaux, mémoires, etc. permet de s'interroger sur la responsabilité des intellectuels dans la mise en écrit de la guerre, voire dans son déroulement. Y cédèrent-ils ? Y résistèrent-ils ? À travers ces problématiques, Christophe Prochasson fait état des débats, houleux et passionnants, relatifs au rôle du témoin et à celui de l'historien.

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Image5 Légions romaines en campagne. La colonne Trajane

Georges Depeyrot

Editions Errance, Paris, 2008

Prix : 28 €

La colonne de Trajan est un des monuments les plus spectaculaires de Rome dont elle symbolise la puissance militaire. Elle fut l'œuvre d'Apollodore de Damas, l'un des plus célèbres architectes romains et s'intégrait dans le forum qu'il fit édifier pour Trajan. La très longue frise raconte les deux campagnes de conquête livrées par les troupes romaines pour annexer la Dacie (la Roumanie actuelle). En 140 scènes de longueur inégale, sont détaillés les principaux événements de cette guerre, les déplacements des troupes, les batailles, les siècles, mais aussi les tractations, les sièges des villes, les pillages et les affrontements de cavaleries. C'est un témoignage des plus précieux pour l'étude de l'armée romaine en action. Bien plus précis que tous les témoignages littéraires, les graveurs ont montré les divers corps d'armée : les prétoriens, les légionnaires, les auxiliaires et les troupes étrangères au service de Rome.

C'est aussi un enregistrement des moindres détails des équipements militaires. L'opération militaire comprenait plusieurs sortes de navires, les uns de haute mer, les autres fluviaux ; des transports d'armes lourdes; des chariots ; des balistes ; etc. Chaque étape donnait lieu à une construction de camp fortifié dont la colonne montre les méthodes d'édification.

C'est enfin un témoignage sur la tactique militaire romaine: il est possible de distinguer les interventions et les domaines de compétence spécifiques des légionnaires ceux des auxiliaires, mais aussi de remarquer le rôle majeur joué par la cavalerie, qu'il s'agisse des auxiliaires ou des contingents maures qui emportèrent la victoire. La colonne détaille aussi les soldats daces et leurs alliés. Elle constitue une mine d'informations sur les habitudes militaires des peuples du barbaricum ainsi que sur leur mode de vie, leurs villes, leurs fortifications, etc.

Les scènes sont toutes décrites et illustrées.

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Image6 Le Bal du Moulin de la Galette de Renoir

Vincent Duclert

Paris, Armand Colin, 2008

Prix : 12,90 €

Une œuvre, histoire quand une œuvre d'art nous ouvre les portes de l'histoire... Le Bal du Moulin de la Galette, un des plus célèbres tableaux de Renoir, exposé au musée d'Orsay, n'a pas dévoilé tous ses mystères. Ni son énigme. Car l'image enchantée que cette toile donne de la jeunesse, de la vie et de Paris ne témoigne-t-elle pas aussi d'un temps révolu, après l'écrasement de la Commune en 1871 ?

A l'issue d'une enquête passionnante, l'auteur nous convie à une vision nouvelle où la peinture serait là également pour refermer les plaies de l'histoire, mettre fin aux combats fratricides entre Français et affirmer des valeurs communes, la liberté et la fraternité.

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Image7Amour et désamour à Cadix (XVIIe-XVIIIe siècles)

Alessandro Stella

Presses Universitaires du Mirail, Toulouse, 2008, coll. Le temps du genre, 215 p.

Prix : 26 €

Fiancée abandonnée, épouse maltraitée, mari trompé… Les archives épiscopales de Cadix conservent la trace de milliers de procès où s’affrontent des hommes et des femmes qui, après s’être aimés, en viennent à s’entre-déchirer devant la justice ecclésiastique. Ce livre pionnier lève un coin du voile sur le secret des couples en conflit, sur leurs griefs et leurs stratégies. Il ausculte en profondeur les sentiments et l’intimité des êtres, ainsi que les discours et les codes culturels de l’époque moderne, tout en les re-situant dans leur dimension historique. Amour et désamour apparaissent ainsi comme les deux faces indissociables d’une même histoire...

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Image8 Aimer dans l’Espagne médiévale. Plaisirs licites et illicites

Adeline Rucquoi

Paris, Realia, Les Belles-Lettres, 2008

Prix : 23 €

L'amour n'a jamais connu de loi, chante la Carmen de Bizet. L'affirmation était particulièrement vraie aux temps de l'Espagne médiévale et aurait assurément été corroborée par les chrétiens, les juifs et les musulmans qui vivaient alors sur le territoire de l'ancienne Hispanie. Convaincus que la Création était bonne et avait été faite par Dieu pour que l'homme en jouisse, les Espagnols du Moyen Âge n'ont jamais considéré le sexe comme un péché, tout au plus comme une peccadille, et, appuyés en cela par les médecins, n'ont écouté ni les moralistes ni les hommes de loi à l'heure de donner libre court à leurs sentiments ou à leurs désirs.

L'ouvrage propose une visite déconcertante dans ce labyrinthe des passions espagnoles depuis l'union mystique recherchée par Ibn Arabi et les kabbalistes aux bordels de Valence, en passant par l'exaltation de l'amitié, le mariage, l'homosexualité ou l'union libre.

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Image9 Lire Michel de Certeau. La formalité des pratiques/Michel de Certeau lesen. Die Förmlichkeit der Praktiken

Philippe Büttgen et Christian Jouhaud (dir.), ouvrage publié avec le soutien de la Mission Historique en Allemagne (Göttingen) et du Centre de Recherches Historiques, Frankfurt am main, Vittorio Klostermann, 2008.

Qu'est-ce que lire un historien ? Les textes rassemblés dans ce volume proposent une réponse collective à cette question, à partir de « La formalité des pratiques », un des articles fondamentaux de Michel de Certeau, commenté, discuté, éprouvé ici, bien au-delà d'une simple mise au point historiographique. C'est du cœur d'une écriture, scrutée dans son exigence propre, qu'on a choisi de faire vivre des analyses qui examinent une transition majeure dans l'histoire de l'Europe moderne, « d'une organisation religieuse à une éthique politique et économique », entre politisation des comportements et métamorphoses du croire.

Se prêtant à une confrontation entre deux traditions étrangères l'une à l'autre, celle de l'histoire religieuse à la française et celle du débat allemand sur la portée et les limites de la sécularisation, l'écriture et la pensée de Michel de Certeau sont ici sollicitées pour leur capacité à se poser en critiques de la construction des objets et, plus généralement, des « raisons » des pratiques historiennes. Les contributions de ce volume, qui contient la première traduction allemande de « La formalité des pratiques », entendent réfléchir avec Certeau, vingt ans après sa disparition, à la question de la rupture, non seulement dans l'histoire renouvelée des « pratiques religieuses », mais aussi dans une histoire plus large des pratiques sociales, politiques, culturelles, entre XVIe et XIXe siècle.

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Image10 Oroonoko, Prince et esclave. Roman colonial de l’incertitude,

Jean-Frédéric Schaub

Editions du Seuil, coll. "La librairie du XXIe siècle", 2008.

Prix : 20 €

Oroonoko, prince guinéen d'une grande beauté, finit sa vie chevaleresque comme esclave dans une plantation du Surinam dans les années 1660. La voix qui chante sa geste tragique est celle d'Aphra Behn (1640-1689), célèbre dramaturge anglaise, fidèle soutien du roi Jacques II, à la veille de la Glorieuse Révolution.

Ce roman anglais du XVIIe siècle concentre en lui un grand nombre de nos curiosités contemporaines. L'essai de Jean-Frédéric Schaub ne cède pas à la tentation de tirer la lecture du côté du féminisme et de l'abolitionnisme, et moins encore des Lumières; au contraire, il souligne ce qui, dans ce roman fiévreux, concentre les anxiétés et les ambivalences nées de l'expansion européenne depuis la Renaissance.

Si l'univers d'Aphra Behn s'accommode de l'esclavage et d'une conception hiérarchique de la société, il ne repose pas sur le racisme, ni d'ailleurs sur le sexisme.

La complexité de ce moment de l'histoire culturelle européenne qu'est le premier âge moderne anglais se trouve éclairée à partir de sa dimension coloniale.

Historien, Jean-Frédéric Schaub est directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales. Il a publié au Seuil, en 2003, La France espagnole. Les racines hispaniques de l'absolutisme français et, en 2007, son premier roman, Le Référendum.

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Image11 L’Empire des émotions. Les historiens dans la mêlée

Christophe Prochasson

Démopolis, Paris, 2008, 255 p.

Prix : 24 €

A l’heure où les émotions envahissent la politique et l’histoire, comment garder la tête froide ?

L’entrée des témoins sur la scène de l’histoire, et parmi eux les victimes, a laissé libre cours aux émotions. Les controverses sur les lois mémorielles illustrent la confusion actuelle entre histoire et mémoire.

Christophe Prochasson appelle à la vigilance : l’histoire ne doit pas se laisser envahir par l’émotion mais dégager la relation du passé de son enveloppe sentimentale. Un essai critique indispensable pour mettre les émotions à leur juste place dans la fabrique de l’histoire.

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Histoire de l’immigration et question coloniale en France

Nancy L. Green et Marie Poinsot (eds.)

Documentation française, Paris, 2008, 280 p.

Quelles sont les relations historiques et vécues entre la colonisation et l’immigration ? C’est cette question qu’a aborde le premier colloque organisé par la Cité internationale de l’histoire de l’immigration en septembre 2006 en partenariat avec la Bibliothèque nationale de France. Pour réfléchir sur les rapports entre colonisation, décolonisation et migrations, le colloque a réuni 36 chercheurs français et étrangers autour des thèmes : Les mots pour le dire ; Etat, travail et mouvements sociaux ; l’exode ; les Caraïbes et les métropoles ; intellectuels et étudiants en circulation ; corps, santé et état social ; genre et migrations ; le dire en images.

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Dernière modification :
30/05/2017