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Archives des parutions

Publications du CRH 2007

Image1Barcelone Mémoire et identité -1830-1930

Stéphane Michonneau

Rennes, Presses Universitaires de Rennes, coll. Histoire, 2007

Prix : 22€

Comment les Barcelonais sont-ils devenus Catalans ? La question peut paraître provocatrice. Pourtant, entre le moment où l'État libéral se construit et la veille de la Guerre civile, Barcelone connaît un bouleversement identitaire sans précédent qui change sa manière de se sentir catalane. Les politiques de mémoire, c'est-à-dire l'ensemble des usages politiques du passé, offrent un point de vue original sur ce phénomène : à l'aide de monuments commémoratifs et de plaques de rue, de nouvelles références au passé racontent une autre histoire de la Catalogne et de l'Espagne. Mais la détermination d'une mémoire hégémonique, avalisée par les autorités locales, est l'objet d'innombrables conflits politiques que ce livre se propose de décrire. C'est au fond à une évocation inédite de Barcelone, de sa vie politique, sociale et culturelle que le lecteur est invité ici.

Au-delà de cette histoire, il reste une passion « statuomaniaque », qu'il s'agit de comprendre. Une sociologie de la mémoire conduit à décrypter les fondements de la société commémorante, cette partie de la société catalane qui prend en charge pour l'ensemble de la collectivité la gestion des souvenirs collectifs. Qui sont les entrepreneurs de mémoire ? Quelles stratégies déploient-ils pour plier l'ensemble de la société à l'exercice du souvenir ? à quelle époque est née la commémoration ? Quel intérêt les Barcelonais de la fin du XIXe siècle trouvent-ils à multiplier les rites commémoratifs ? Quel sens ce geste revêt-il à leurs yeux ? Quel rapport existe entre la commémoration et les différentes formes de mobilisation collective qui surgissent au XIXe siècle, telles la grève et la manifestation ? Quels sont les lieux urbains privilégiés de cette activité mémorielle ?

A travers ces questions, on constate que la mémoire n'est pas seulement un discours sur le passé d'un groupe mais aussi une pratique sociale ancrée dans une époque. Barcelone, mémoire et identité est un essai d'histoire de la mémoire qui tente de saisir les lentes variations du rapport social au passé.

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Dictionnaire critique de la République

Christophe Prochasson et Vincent Duclert (dir.)

Paris, Flammarion, 2007, 1355 p.

Prix : 35 €

Depuis qu’elle fut proclamée pour la première fois par la Révolution française le 21 septembre 1792, la République est devenue peu à peu indissociable de l’histoire de la France et des Français. Elle a d’abord représenté une alternative à la monarchie et à l’empire ; elle a correspondu aux luttes fraternelles et généreuses du milieu du XIXe siècle, avant de porter les grands combats pour l’égalité et la laïcité et de marquer les tournants historiques du XXe siècle, des plus dramatiques au plus héroïques. Difficile, pour autant, de résumer cette histoire, qui a plus de deux cents ans : la République, en effet, c’est tout à la fois une succession de régimes et un ensemble d’institutions, une multiplicité de symboles et une pluralité de significations, d’idées et de valeurs. Riche de deux cents articles, ce Dictionnaire, auquel ont participé une centaine d’auteurs, envisage la République comme une construction historique, afin de restituer toute la richesse d’une aventure faite de moments, d’idées, d’événements, de conflits, d’échecs et de succès, une aventure ouvrant sur le présent et l’avenir.

Image3 Missions religieuses modernes. « Notre lieu est le monde »

Etudes réunies par Pierre-Antoine Fabre et Bernard Vincent

Rome, Ecole Française de Rome, 2007, 407 p.

« Notre lieu est le monde » déclarait Jérôme Nadal, l’un des premiers compagnons d’Ignace de Loyola, visiteur des collèges jésuites de l’Espagne, pépinières d’évangélisateurs pour les « Indes d’ici » et les « Indes de là-bas ». Il ne réduisait pas le monde à « notre lieu », mais étendait au contraire celui-ci jusqu’aux limites du monde. Le recueil d’études rassemblé ici par le Groupe de recherches sur les missions ibériques modernes (Ecole des hautes études en sciences sociales) s’efforce de prendre la mesure des effets de cette extension sur les institutions religieuses européennes, neuves ou réformées aux XVIe et XVIIe siècles : comment conçoivent-elles la formation de leurs membres, et l’accomplissement de leur vocation, dans ces horizons imprévisibles ? Comment vivent-elles leurs relations, entre elles et avec le pouvoir conquérant des empires en formation ? Comment voient-elles et redécouvrent-elles les anciens mondes, avec un œil dilaté à l’échelle d’une humanité planétaire ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles les nouvelles les nouvelles enquêtes lancées par une histoire sociale, politique et culturelle du christianisme moderne permettent de répondre : ce volume voudrait en témoigner.

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Le colonel Mayer, de l’affaire Dreyfus à de Gaulle. Un visionnaire de la République

Vincent Duclert (dir.)

Paris, Armand Colin, 2007, 424 p.

Prix : 31,50 €

Plus que nombre de ses contemporains célèbres, Émile Mayer (1851-1938) fut au cœur de la France contemporaine.

Engagé volontaire en 1870, polytechnicien, dreyfusard, au front durant la Grande Guerre, il fut favorable à la réforme de l'État et de l'armée. Écrivain prolifique et analyste visionnaire, Émile Mayer rencontra de Gaulle dont il devint, à partir de 1932, le mentor, l'ami et l'inspirateur.

Lui que ses amis appelaient « le Colonel » fut autant témoin qu'acteur de la IIIe République, de 1870 aux accords de Munich. Voulant une France démocratique, compétente, courageuse et critique, il agit par la plume et par l'exemple en officier et en intellectuel.

Dépassant le tragique de son existence, Mayer s'éleva vers un optimisme puissant et créateur qui jamais n'altéra sa lucidité critique. Embrassant d'un regard la République, de ses débuts à sa prévisible chute, la haute idée qu'il en conçut explique sa volonté de l'éclairer toujours. Si, en son temps, peu l'entendirent, il fut compris des plus visionnaires. Et ce n'est que par eux qu'il demeura dans les mémoires jusqu'à ce que les historiens trouvent aujourd'hui dans ses écrits cette confirmation :

La République garde vocation à construire la France.

Cette biographie critique publie de nombreux inédits, archives, mémoires, écrits et nouvelles. Elle a mobilisé toute une équipe d'historiens : Lucette Valensi, Stéphane Audoin-Rouzeau et Marc Olivier Baruch, tous trois directeurs d'études à l'EHESS ; Jean-Jacques Becker, professeur émérite de l'université de Paris 10 Nanterre ; Olivier Cosson, maître de conférences de l'université catholique d'Angers; Vincent Duclert, professeur agrégé à l'EHESS ; ainsi qu'André Michard, professeur de l'université de Paris-Sud Orsay et Brigitte Bergmann, diplômée de l'IEP de Paris et arrière-petite-fille du colonel Émile Mayer.

Image5 Mémoires de l’électricité

sous la direction de Denis Varaschin

DVD coproduction Fondation Maison des Sciences de l’Homme, Fondation EDF. Réalisée avec le concours du Ministère de la Culture et de la Communication. 2007. Collection Mémoires Industrielles, directeur de la collection Patrick Fridenson

La fée électricité, énergie du xixe siècle

Innovation globale, l’électricité a bouleversé nos sociétés, nos façons de vivre et de travailler. Elle est aujourd’hui omniprésente.

Objet culturellement construit, son patrimoine porteur de sensibilités, de pensées et d’utopies, marqueur de la croissance économique et du développement social, a participé à la construction d’identités spécifiques, d’une mémoire collective, d’une culture qui ne se limite pas à l’entreprise et à la technique.

Ce DVD propose une présentation interactive de notre patrimoine électrique à travers ses composants matériels (bâtiments, machines, productions artistiques…) et immatériels (mémoire humaine, mythologies, incidences sociales et culturelles…)

Image6 Gens de passage en Méditerranée de l’Antiquité à l’époque moderne. Procédures de contrôle et d’identification

sous la direction de Claudia Moatti et Wolfgang Kaiser

Maisonneuve & Larose, Maison méditerranéenne des sciences de l’homme, 2007.

Prix : 29 €

Lieu d’échanges et de conflits, de circulation et de confrontation des hommes, des biens, des savoir-faire, des langues et des idées, la Méditerranée invite à la comparaison des espaces, des temps, des pratiques. Son histoire faite d’expériences à mettre au jour, incite à mesurer échecs et succès et à apprécier la part de la réalité, de l’utopie, du désenchantement et des anticipations fondatrices.

La mobilité des hommes et des biens a marqué depuis l’Antiquité l’histoire des villes méditerranéennes. L’étude des procédures mises en place pour contrôler et identifier les gens de passage, souvent considérés comme indésirables, et pourtant indispensables à la vie commune, permet tout particulièrement d’éclairer les conditions d’entrée et de séjour dans l’espace urbain, d’analyser l’inquiétude des sociétés face à une population fluctuante.

Cet ouvrage s’inscrit dans un vaste programme de recherche consacré au contrôle de la mobilité des personnes en Méditerranée de l’Antiquité à l’époque moderne. Alors que les premiers travaux s’étaient intéressés au contrôle des flux (filtrage aux frontières, mobilité négociée, émigration libre ou forcée etc.) les contributions ici rassemblées portent plus précisément sur le passage, moment et espace denses de communication. Ces recherches permettent aussi de mieux appréhender la nature des échanges et réseaux qui ont fait de la Méditerranée un monde en mouvement.

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 Le marché financier français au xixe siècle. Volume 1. Récit.

Pierre-Cyrille Hautcœur (dir.)

Publications de la Sorbonne 212, 2007.

Prix : 40 €

En 1800, après la banqueroute des deux tiers de l’État et la liquidation d’une grande partie de la dette privée par l’hyperinflation des assignats, le marché financier français est à reconstruire. En 1900, Paris est la deuxième place financière du monde, au cœur du financement des États et des entreprises dans toute l’Europe et au-delà des mers. Comment cela s’est-il produit ? Quel est le rôle de la reconstruction financière napoléonienne autour d’une Bourse de Paris organisée par et pour l’État ? Celui des banquiers privés ou des intermédiaires boursiers ou financiers privés ou semi-publics ? Celui des entreprises soucieuses de lever des capitaux par de nouvelles méthodes ? Comment les épargnants français ont-ils été mobilisés pour financer à la fois l’État, les entreprises de l’industrialisation, le développement des chemins de fer ou des services publics, mais aussi d’innombrables États et entreprises en Europe comme en Amérique, en Afrique ou en Asie ? C’est ce que tente de raconter ce livre qui traite à la fois des acteurs des marchés financiers, des institutions de l’argent (des caisses d’épargne à la Bourse, en passant par les banques), et des grandes transformations de l’économie française, en mettant au centre le financement de l’investissement, coeur de la croissance à long terme. Sous la direction de Pierre-Cyrille Hautcœur, ce livre a été rédigé par une équipe composée principalement de jeunes chercheurs, qui a tenté de raconter cette histoire à la fois de manière chronologique et thématique en mettant au premier plan, dans chacune des grandes phases de transformation du marché financier français, le rôle clef d’une catégorie d’acteurs et d’institutions qui font à cette occasion l’objet d’analyses plus approfondies.

Image8 Della tirannia : Machiavelli con Bartolo
Atti della giornata di studi (Firenze, 19 ottobre 2002)
a cura di Jérémie Barthas

Ouvrage publié par l’Istituto Nazionale di studi sul Rinacimento.

Quaderni di Rinacimento, 42 ; Leo S. Olschki Editore MMVII, 2007.

Les essais réunis dans ce volume partent de la comparaison entre Machiavel et le grand juriste médiéval Bartole de Sassoferrato qu’avait proposée Innocent Gentillet dans ses Discours contre Machiavel (1576). Contredisant Gentillet qui invitait à ne pas approfondir cette comparaison, Osvaldo Cavallar, Jérémie Barthas et John Najemy proposent de la reprendre en la déplaçant sur un terrain nouveau. Quittant le problème traditionnel du « réalisme politique » de Machiavel et de son éventuel précurseur, il s’agit de mieux cerner le sens de la pensée de Bartole afin d’examiner en quel sens et comment le problème juridique qu’il affronte dans le De tyranno (1357) permet de réfléchir d’une manière neuve sur l’accusation portée contre Machiavel et Soderini de chercher à « établir une tyrannie ».

Image9 Sauver le Grand-Siècle ? Présence et transmission du passé

Christian Jouhaud

Paris, Le Seuil, 2007, 320 p.

Prix : 23 €

Les monuments historiographiques peuvent-ils transmettre autre chose qu’un patrimoine à célébrer ? Le Grand-Siècle et ses solennelles majuscules sont un terrain idéal pour poser la question. Ce livre cherche des présences vivantes du passé en s’intéressant de préférence aux lézardes sur la façade du monument. Il le fait à partir du « Journal » de Marie Du Bois, valet de chambre de Louis XIV, et de divers écrits d’historiens consacrés au xviie siècle.

Il procède d’abord à une inversion de places : le témoin direct de son temps est traité en historien, alors que les écrits des historiens sont considérés comme des témoignages sur l’action de rendre le passé présent. Dans les deux cas, l’entrelacement du passé et de l’écriture qui le restitue est saisi comme l’événement d’une rencontre. Une t elle rencontre advient dans des « lieux » historiques qui constituent les différents chapitres du livre : la vision, la commémoration, l’enfance, l’envers et l’endroit, l’action d’entrer, de construire des espaces, de poser des frontières et de les subvertir.

Historien, Christian Jouhaud est directeur de recherche au CNRS et directeur d’études à l’école des Hautes études en sciences sociales. Il a notamment publié Mazarinades. La Fronde des mots (1985), La Main de Richelieu ou le Pouvoir cardinal (1991), Les Pouvoirs de la littérature. Histoire d’un paradoxe (2000).

Image10 La Monnaie romaine. 211 av. J.-C. – 476 apr. J.-C.

Georges Depeyrot

Éditions Errance, 2007

Prix : 29 €

Si la monnaie a été inventée par les Grecs, ce furent les Romains qui en généralisèrent l’usage en Méditerranée occidentale, puis l’imposèrent à l’ensemble du monde antique. Au cours de ces années de développement de l’économie monétaire, le rôle des espèces se transforma. À la fonction économique s’ajouta une fonction politique en devenant le vecteur et le relais de la propagande d’abord de la République, puis des empereurs.

Le numéraire romain enregistre, e contrepartie, les crises économiques et politiques du moment : inflation, augmentation des rythmes de production, frappes d’usurpateurs, contrefaçon, démonétisation sont des faits et des notions qui apparaissent dès l’époque romaine. Plus qu’un objet de collection, la monnaie représente une source fondamentale pour l’histoire romaine. La numismatique constitue un outil moderne et en permanente évolution pour la recherche.

Georges Depeyrot, chercheur au Centre National de la Recherche Scientifique, est un spécialiste de ces questions. Il a mené de nombreux programmes de coopération internationale et dresse, dans cet ouvrage, un tableau complet de l’histoire monétaire de la République et de l’Empire de Rome, intégrant les dernières recherches européennes. Il avait publié en 2002 aux éditions Errance La Numismatique antique et médiévale en Occident. Problèmes de Méthodes.

Image11 Vingtième siècle. Revue d’histoire.
Numéro 95-Dossier : L’argument démographique

Paul-André Rosental (dir.)

Presses de Sciences Po, juill.-sept. 2007, 332 p.

Prix : 18,50 €

Quel rôle joua l’argument démographique dans l’avènement de l’état providence suédois ? Quel fut le poids de la mémoire du natalisme fasciste sur les politiques de l’Italie républicaine ? Que révèle la mise en place de recensements AOF des relations entre Empire et colonies ? L’argumentaire démographique est souvent une façon intéressée de masquer ou d’imposer les choix politiques qui façonnent les populations. En insistant sur l’évolution et la diversité de ces usages idéologiques, le présent dossier offre une histoire renouvelée – car désenclavée – des populations : l’étude de la démographie comme argument est ici indissociablement liée à l’histoire sociale, culturelle, politique.

« Le traitement de l’incertitude commerciale dans la scolastique médiévale », sous la direction de Sylvain Piron (CRH-EHESS) et Norbert Meusnier (Université Paris VIII)Journal électronique d’histoire des probabilités et de la statistique, vol. 3, n° 1, juin 2007 ; Texte intégral.

« L'Histoire par le livre, xvie-xxe siècle », sous la direction de Dinah Ribard (CRH-EHESS) et Nicolas Schapira (Univ. Marne-la-Vallée), Revue de synthèse, 6e série, Springer-Verlag, 2007/1-2 ; Informations relatives à ce numéro

Image12Créations artistiques contemporaines en pays d’Islam. Des arts en tensions

Jocelyne Dakhlia (dir.)

Éditions Kimé, 2007

Prix : 38 €

Depuis une dizaine d’années, l’art et les créations artistiques ou littéraires contemporains d’un nombre croissant d’artistes, cinéastes, écrivains, musiciens, originaires de pays d’Islam, qu’ils soient ou non de « culture musulmane », connaissent un développement totalement inédit.

Jamais le monde islamique contemporain n’avait été aussi présent, en France notamment, sur le plan culturel. Cette évolution, déjà très sensible, a été paradoxalement renforcée par le choc des attentats du 11 septembre 2001, comme si l’art devait et pouvait seul constituer le terrain d’une « réconciliation » avec l’Islam, comme s’il était le lieu où les conflits, enfin, se voyaient désamorcés, vidés de substance …

Ce livre, produit dans ce contexte de tensions et d’attentes, de possibles malentendus, entend, en premier lieu, donner une vision transversale des différents secteurs de la création artistique des pays d’Islam, de tous les domaines créatifs éventuellement « traversés » par la question de l’Islam, pour faire le point sur ces dynamiques en cours, si mal connues ou trop souvent identifiées à quelques individualités, dans l’ignorance du milieu qui les porte. L’ouvrage s’interroge, en second lieu, sur la portée de cet art dans l’espace civique, et dans le débat public, tant sur les scènes occidentales que dans le monde musulman.

Avec J. Ch. Depaule, A. Devictor, G. Ladkany, S. Leprun, H. Miliani, S. Naef.

EHESS
CNRS

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Dernière modification :
19/07/2017